Le secrétaire américain à la Défense a plaidé mercredi pour une approche prudente afin de tenter de régler la crise syrienne alors que les critiques se font de plus en plus nombreuses après l'intervention de l'armée de Bachar el-Assad dans le quartier de Bab Amro à Homs.
Leon Panetta et le général Martin Dempsey, qui dirige l'état-major américain, ont expliqué à une commission sénatoriale que selon les informations collectées par les agences de renseignement la chute du président syrien n'est qu'une question de temps.
"Leur constatation est que l'insurrection est désormais si profondément enracinée qu'il finira pas tomber d'une manière ou d'une autre", a dit Panetta.
Cette évaluation de la situation n'a pas totalement convaincu les parlementaires qui ont interrogé le chef du Pentagone pour savoir si l'administration Obama se servait de ces renseignements pour justifier une réponse qui tarde à venir.
"Combien de nouvelles vies civiles va-t-il falloir perdre pour vous convaincre que les mesures militaires que nous proposons sont nécessaires pour arrêter les massacres ?" a demandé le sénateur John McCain.
Barack Obama a appelé Assad à quitter ses fonctions afin de mettre un terme aux violences qui durent depuis un an en Syrie mais les Etats-Unis ne sont pas parvenus imposer un consensus international sur le sujet.
La Russie et la Chine continuent de s'opposer à une résolution du Conseil de sécurité de l'Onu sanctionnant le pouvoir syrien.
La secrétaire d'Etat, Hillary Clinton, a dit mercredi espérer trouver de nouvelles voies de coopération avec la Russie maintenant que l'élection présidentielle est terminée et que Vladimir Poutine a été élu pour six ans.
Les Nations unies estiment à 7.500 le nombre de personnes tuées en Syrie tandis que les autorités de Damas affirment que les insurgés ont tué 2.000 membres des forces de sécurité.
Leon Panetta et le général Martin Dempsey, qui dirige l'état-major américain, ont expliqué à une commission sénatoriale que selon les informations collectées par les agences de renseignement la chute du président syrien n'est qu'une question de temps.
"Leur constatation est que l'insurrection est désormais si profondément enracinée qu'il finira pas tomber d'une manière ou d'une autre", a dit Panetta.
Cette évaluation de la situation n'a pas totalement convaincu les parlementaires qui ont interrogé le chef du Pentagone pour savoir si...


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