« Nous sommes tombés d’accord sur un mécanisme et une feuille de route pour soutenir les forces de l’ordre et le caractère sacré du sang irakien », explique cheikh Hussein Ali Saleh al-Joubouri, qui dirige le conseil du secteur de Hawija, où quelque 150 chefs tribaux se sont réunis la semaine dernière. Des rencontres similaires se sont tenues à Samarra et Ishaqi, et l’initiative a reçu le soutien des puissantes tribus Joubour, Obeid et Abou Hamdane, et beaucoup d’autres. Les tribus ne toléreront pas ceux qui « cachent, soutiennent ou permettent aux groupes armés de pénétrer dans nos territoires et villages », a indiqué M. Joubouri. « Ceux qui le font seront traités comme des terroristes, et seront expulsés de notre terre et remis aux autorités judiciaires », a-t-il ajouté. Un document signé par les leaders tribaux dans les trois réunions prévoit que les familles des tueurs condamnés versent 100 millions de dinars irakiens (84 000 USD) aux familles de leurs victimes et souligne que ceux qui « assistent les criminels doivent être traités comme eux ». Si des explosifs sont trouvés chez quelqu’un, la personne sera expulsée pour cinq ans de la province, selon le document.
Les sunnites ont été à la tête du pays depuis sa création en 1920, jusqu’à la chute de Saddam Hussein en 2003, mais ont largement boycotté les élections législatives de 2005. Les deux années qui ont suivi ont vu l’apparition d’une violente insurrection à l’encontre des autorités irakiennes et des forces américaines, qui a fait des dizaines de milliers de morts. Les insurgés justifiaient leur recours à la force par la présence sur le sol irakien des « occupants » américains. Mais ces derniers sont maintenant partis. Un seul groupe insurgé assez mineur, Jaich al-Moustafa, a annoncé publiquement avoir renoncé aux armes depuis le départ des Américains. L’État islamique d’Irak, ombrelle de groupes affiliés à el-Qaëda, continue de revendiquer des attentats, tandis que d’autres groupes insurgés comme Ansar al-Sunna sont sur la réserve.
(Source : AFP)


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine
Le résultat de l'occupation yanky en Irak se fait jour, des sunnites se révoltent contre d'autres sunnites, comprenez, des sunnites patriotes veulent en finir avec des sunnites préfabriqués par les sionistes. Si on veut une image plus récente on regarde vers la Libye actuelle, où des sunnites se battent contre des sunnites, après encore et toujours la "libération" de ce pays. Qu'en pourra t 'il en être pour nous si on mêlait les sio/yanky à nos affaires, à méditer.
04 h 10, le 08 mars 2012