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Zapping

Fiat doit faire face à la surcapacité
Fiat doit absolument concrétiser son plan d’exportation des véhicules produits en Europe vers les États-Unis, sous peine de fermeture d’usines.
Fiat envisage la possibilité d’exporter certains de ses modèles produits en Italie vers les États-Unis pour compenser la surproduction actuelle des usines de la marque turinoise. C’est ce que l’on apprend par le biais du patron du groupe en personne, Sergio Marchionne : « Les usines Fiat en Italie ont l’opportunité d’exporter vers les États-Unis, l’affaiblissement de l’euro par rapport au dollar aide, mais il faut avoir des coûts compétitifs. Nous avons tout pour réussir, mais si cela n’intervenait pas, nous devrions nous retirer de deux des cinq sites en activité. » Il reste maintenant à savoir quels seront les modèles du groupe à être exportés vers les États-Unis. Peu de chance qu’il s’agisse de la Fiat 500. Le retour d’ Alfa Romeo aux États-Unis pourrait être la solution pour Fiat, tout comme l’arrivée d’un nouveau petit SUV au catalogue de Jeep (qui appartient à Fiat) et qui serait produit en Italie justement. Marchionne n’a pas précisé quelles usines et quels modèles ce plan d’exportation concerne ; ce ne sont donc que des suppositions.  Malgré le retour de la production de la Panda en Italie, si le plan d’exportation ne se concrétise pas, deux usines sur cinq sont donc menacées et tous les emplois qui vont avec...

Alliance PSA-GM : c’est officiel !
De nombreuses rumeurs circulaient ces derniers jours concernant une alliance entre le groupe français PSA et le géant américain General Motors. Les deux intéressés ont officialisé jeudi passé la chose et nous donnent quelques précisions. Cette union se base sur deux points essentiels : le partage de plates-formes et composants pour les futurs modèles et la création d’une joint-venture, permettant aux deux partenaires de grouper les fournitures en matières premières et composants auprès des fournisseurs. Cette alliance permettra ainsi de faire baisser les coûts de production et d’augmenter la rentabilité des deux entreprises. PSA et General Motors vont ainsi dans un premier temps partager leurs plates-formes et technologies déjà existantes, notamment pour les véhicules de petite et moyenne taille, les monospaces et les crossovers. Par la suite, une toute nouvelle plate-forme sera développée conjointement pour des « véhicules à faible émission de CO2 » qui sortiraient sur le marché à partir de 2016. Mais malgré cette collaboration, les deux intéressés déclarent qu’ils continueront à commercialiser leurs voitures « de façon indépendante et concurrentielle ». Enfin, comme cela était prévisible, General Motors entre dans le capital de PSA à hauteur de 7 % et devient de ce fait le second actionnaire du groupe français derrière la famille Peugeot. Cela est possible grâce à l’augmentation d’un milliard d’euros du capital de PSA. Pour terminer, laissons la parole aux principaux intéressés. « Ce partenariat constitue pour nos deux entreprises une formidable opportunité », a déclaré Dan Akerson, le PDG de General Motors. « Les synergies créées par l’alliance, complétant les programmes propres à chacune des deux entreprises, permettent à General Motors d’assurer pour le long terme et de façon durable sa rentabilité en Europe. » Philippe Varin, président du directoire de PSA Peugeot Citroën, a déclaré de son côté : « Cette alliance est un moment-clé passionnant pour nos deux groupes, grâce à un partenariat très riche de potentialités. Forte du soutien de notre actionnaire historique et de l’entrée d’un nouvel actionnaire prestigieux au capital de PSA Peugeot Citroën, toute l’entreprise est mobilisée pour tirer, rapidement, le plein bénéfice de cette alliance. »
Fiat doit faire face à la surcapacité Fiat doit absolument concrétiser son plan d’exportation des véhicules produits en Europe vers les États-Unis, sous peine de fermeture d’usines.Fiat envisage la possibilité d’exporter certains de ses modèles produits en Italie vers les États-Unis pour compenser la surproduction actuelle des usines de la marque turinoise. C’est ce que l’on apprend par le biais du patron du groupe en personne, Sergio Marchionne : « Les usines Fiat en Italie ont l’opportunité d’exporter vers les États-Unis, l’affaiblissement de l’euro par rapport au dollar aide, mais il faut avoir des coûts compétitifs. Nous avons tout pour réussir, mais si cela n’intervenait pas, nous devrions nous retirer de deux des cinq sites en activité. » Il reste maintenant à savoir quels seront les modèles...
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