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"C'est aux Syriens de décider", dit Vladimir Poutine

Les Syriens doivent décider eux-mêmes qui les gouverne, répète Vladimir Poutine dans un entretien publié vendredi par Le Times de Londres.

 

Le Premier ministre russe, grand favori de l'élection présidentielle de dimanche, exprime toutefois son inquiétude en ce qui concerne la situation à Homs, assiégée et pilonnée depuis 26 jours par l'armée, et assure que Moscou n'entretient pas de relation spéciale avec le président Bachar el Assad.

 

"C'est aux Syriens de décider qui gouverne leur pays. Nous devons nous assurer qu'ils cessent de s'entre-tuer", dit-il, plaidant pour un cessez-le-feu et l'ouverture de négociations.

 

Le chef du gouvernement invite en outre ses partenaires occidentaux à ne pas céder à l'émotion malgré la progression du bilan et les informations faisant état de nombreuses atteintes aux droits de l'homme.

La Russie, qui compte parmi les rares alliés de Damas, a opposé son veto le mois dernier à un projet de résolution de l'Onu condamnant la répression du soulèvement syrien.

 

Elle a toutefois voté jeudi en faveur d'une déclaration déplorant le refus du gouvernement syrien d'autoriser la visite de Valerie Amos, responsable des opérations humanitaires des Nations unies.

 

"Lorsque Bachar el Assad est arrivé au pouvoir, il a d'abord visité Londres et d'autres capitales européennes.

"Nous n'avons pas de relation spéciale avec la Syrie. Nous avons seulement intérêt à ce que ce conflit soit résolu", ajoute Vladimir Poutine.

 

Les Syriens doivent décider eux-mêmes qui les gouverne, répète Vladimir Poutine dans un entretien publié vendredi par Le Times de Londres.
 
Le Premier ministre russe, grand favori de l'élection présidentielle de dimanche, exprime toutefois son inquiétude en ce qui concerne la situation à Homs, assiégée et pilonnée depuis 26 jours par l'armée, et assure que Moscou n'entretient pas de relation spéciale avec le président Bachar el Assad.
 
"C'est aux Syriens de décider qui gouverne leur pays. Nous devons nous assurer qu'ils cessent de s'entre-tuer", dit-il, plaidant pour un cessez-le-feu et l'ouverture de négociations.
 
Le chef du gouvernement invite en outre ses partenaires occidentaux à ne pas céder à l'émotion malgré la progression du bilan et les informations faisant état de nombreuses atteintes aux droits de...