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Moyen Orient et Monde - Sénégal

La campagne présidentielle touche à sa fin

La campagne pour la présidentielle de dimanche touche à sa fin aujourd’hui au Sénégal où des divisions apparaissent au sein de l’opposition.
L’ex-président nigérian Olusegun Obasanjo, chef des observateurs de l’Union africaine (UA), poursuivait quant à lui ses rencontres avec les acteurs politiques du pays après s’être déjà entretenu avec plusieurs d’entre eux mercredi, dont le président Abdoulaye Wade. M. Obasanjo est là comme observateur, mais aussi pour « une mission de paix » et éviter que le Sénégal n’aille « vers le précipice de la violence », selon l’UA. Les violences liées à la candidature du chef de l’État Abdoulaye Wade au scrutin avaient fait depuis fin janvier au moins six morts et des dizaines de blessés. La Maison-Blanche a d’ailleurs souhaité hier que l’élection soit « libre, juste, transparente et pacifique », appelant tous les Sénégalais à faire preuve de « retenue » et à ne pas avoir recours à la violence.
Dans ce contexte, au nom du Mouvement du 23 juin (M23, coalition de partis d’opposition et d’organisations de la société civile) qui exige le retrait de la candidature au scrutin de M. Wade qu’il juge « illégale », un de ses leaders, Alioune Tine, s’est prononcé pour un report de l’élection. Outre les violences, il met en cause la neutralité du Conseil constitutionnel et l’efficacité de la Commission électorale nationale autonome (CENA). Selon lui, le Conseil est « disqualifié » depuis qu’il a validé la candidature de Wade le 27 janvier, or « il est en dernier ressort l’arbitre » qui doit examiner d’éventuels recours après le premier tour et prononcer les résultats définitifs. Plusieurs candidats d’opposition membres du M23 sont aussi favorables à un report, en raison de « la situation quasi insurrectionnelle » prévalant dans le pays. Mais d’autres, également membres du M23, s’y opposent, poursuivant leur campagne entamée le 5 février jusqu’au dernier jour aujourd’hui, déterminés à participer au vote dès dimanche.
Le camp présidentiel, qui martèle qu’Abdoulaye Wade gagnera dès le premier tour, rejette lui catégoriquement toute idée de report en accusant ceux qui le réclament « de ne pas être prêts », d’avoir « peur de perdre ».
(Source : AFP)
La campagne pour la présidentielle de dimanche touche à sa fin aujourd’hui au Sénégal où des divisions apparaissent au sein de l’opposition.L’ex-président nigérian Olusegun Obasanjo, chef des observateurs de l’Union africaine (UA), poursuivait quant à lui ses rencontres avec les acteurs politiques du pays après s’être déjà entretenu avec plusieurs d’entre eux mercredi, dont le président Abdoulaye Wade. M. Obasanjo est là comme observateur, mais aussi pour « une mission de paix » et éviter que le Sénégal n’aille « vers le précipice de la violence », selon l’UA. Les violences liées à la candidature du chef de l’État Abdoulaye Wade au scrutin avaient fait depuis fin janvier au moins six morts et des dizaines de blessés. La Maison-Blanche a d’ailleurs souhaité hier que l’élection soit...
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