La campagne officielle pour les élections législatives du 2 mars en Iran s'est ouverte jeudi dans tout le pays.
Les candidats, au nombre de 3.444, sont des indépendants ou sont regroupés dans une nébuleuse de coalitions politiques formées pour l'occasion et vont se disputer les 290 sièges du Parlement iranien (Majlis).
Les conservateurs au pouvoir en Iran partent divisés à ce scrutin, leurs différentes factions n'étant pas parvenues à s'entendre. Ils devraient toutefois continuer à dominer le futur Majlis, les principaux mouvements de l'opposition réformatrice ayant été interdits ou ayant décidé de boycotter le scrutin pour protester contre la sévère répression dont les réformateurs ont été victimes après les manifestations ayant suivi la réélection contestée du président Mahmoud Ahmadinejad en juin 2009.
Aussi le pouvoir, inquiet du risque de voir les électeurs bouder les urnes faute de véritable enjeu politique, a-t-il multiplié les appels à une participation massive dont il a besoin pour se prévaloir d'un soutien populaire. "En étant présent lors du scrutin législatif, le peuple iranien qui a participé par millions (aux manifestations pour l'anniversaire de la révolution islamique le 11 février) va porter un autre coup dur à l'ennemi", a affirmé mercredi le guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei.
Les candidats, au nombre de 3.444, sont des indépendants ou sont regroupés dans une nébuleuse de coalitions politiques formées pour l'occasion et vont se disputer les 290 sièges du Parlement iranien (Majlis).
Les conservateurs au pouvoir en Iran partent divisés à ce scrutin, leurs différentes factions n'étant pas parvenues à s'entendre. Ils devraient toutefois continuer à dominer le futur Majlis, les principaux mouvements de l'opposition réformatrice ayant été interdits ou ayant décidé de boycotter le scrutin pour protester contre la sévère répression dont les réformateurs ont été victimes après les manifestations ayant suivi la réélection contestée du président Mahmoud Ahmadinejad en juin...


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