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Liban

Antoine Haddad salue la ligne de conduite de Sleiman et Mikati

Dans le premier communiqué émis par un responsable du Renouveau démocratique après le décès de son président Nassib Lahoud, le secrétaire du mouvement Antoine Haddad a estimé que « la paralysie gouvernementale ne résulte pas de la controverse liée au décret des indemnités de transport, mais du bras de fer qui oppose le président de la République et le Premier ministre à un parti déterminé au sein du gouvernement qui tente de mettre la main sur les institutions ». M. Haddad a salué à cet égard « la prise de position des présidents Michel Sleiman et Nagib Mikati, qui coïncide avec le relâchement de l’emprise syrienne sur le Liban, et qui mérite l’appui de tous les Libanais, puisqu’elle empêche la transformation de l’administration (...) en fief partisan, qui fait allégeance à un parti ou un courant politique spécifique ». M. Haddad a rappelé à ce sujet que « le fonctionnaire, dans sa signification administrative et démocratique, désigne toute personne au service du peuple et qui n’affiche de parti pris que pour celui de l’État ».

Le Renouveau démocratique après Nassib Lahoud
Par ailleurs, M. Haddad a salué le lancement de « La rencontre civile modérée » (à Tripoli) et « Le rassemblement civil libanais », avec l’appui du Renouveau démocratique. « Ces deux initiatives, qui accompagnent le printemps arabe et la révolution des peuples pour la liberté, visent à renforcer la paix civile, en évitant d’importer la violence sanguinaire de la Syrie », a souligné M. Haddad. Ces deux mouvements tendent par ailleurs à « un État civil respectueux des droits des citoyens, indépendamment de leurs appartenances politiques ou religieuses ». Et de conclure : « Ces deux initiatives avaient reçu l’aval encourageant du président du Renouveau démocratique Nassib Lahoud avant son décès, d’autant qu’elles rejoignent la dynamique du mouvement, demeuré fidèle aux principes inchangés de feu Nassib Lahoud. »
Dans le premier communiqué émis par un responsable du Renouveau démocratique après le décès de son président Nassib Lahoud, le secrétaire du mouvement Antoine Haddad a estimé que « la paralysie gouvernementale ne résulte pas de la controverse liée au décret des indemnités de transport, mais du bras de fer qui oppose le président de la République et le Premier ministre à un parti déterminé au sein du gouvernement qui tente de mettre la main sur les institutions ». M. Haddad a salué à cet égard « la prise de position des présidents Michel Sleiman et Nagib Mikati, qui coïncide avec le relâchement de l’emprise syrienne sur le Liban, et qui mérite l’appui de tous les Libanais, puisqu’elle empêche la transformation de l’administration (...) en fief partisan, qui fait allégeance à un parti ou un courant...
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