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Moyen Orient et Monde - Intégrité Du Royaume-Uni

Lyrique à Édimbourg, Cameron « prêt au combat »

Le Premier ministre britannique David Cameron a prononcé un discours lyrique, hier à Édimbourg.  Jeff J. Mitchell/pool/Reuters

Le Premier ministre britannique David Cameron s’est dit hier « prêt au combat » contre les velléités séparatistes du leader écossais Alex Salmond, mais a envisagé d’octroyer des pouvoirs supplémentaires à la région si elle vote non à l’indépendance. Pour bien donner la mesure de son engagement personnel sur ce dossier, le chef du gouvernement britannique avait fait le déplacement dans la capitale écossaise, Édimbourg, afin d’y rencontrer M. Salmond. Cette rencontre était la première entre les deux hommes sur la question de l’organisation d’un référendum sur l’indépendance de la région semi-autonome, que le Premier ministre écossais défend bec et ongles.
Les discussions ont été « constructives », a dit M. Cameron à la BBC. « Mais sur la question de l’indépendance (...) j’ai bien peur qu’il n’y ait pas eu beaucoup de progrès », a-t-il ajouté. Au cours d’un discours lyrique prononcé peu avant ces discussions, il a exalté l’histoire et le patrimoine écossais, mais il a également usé d’arguments d’ordre économique pour convaincre les Écossais de rester au sein du Royaume-Uni. « Si un combat mérite d’être mené, c’est bien celui pour lequel je suis prêt, le combat pour la vie de notre pays », a déclaré le Premier ministre britannique, qui s’exprimait dans un hôtel d’Édimbourg. « Je crois au Royaume-Uni. Je suis un partisan de l’union, je le suis par la raison et par le cœur. Je crois que l’Angleterre, l’Écosse, le pays de Galles et l’Irlande du Nord sont plus forts ensemble », a-t-il martelé.
Selon les sondages, seulement un tiers des Écossais soutiennent actuellement l’indépendance.
(Source : AFP)
Le Premier ministre britannique David Cameron s’est dit hier « prêt au combat » contre les velléités séparatistes du leader écossais Alex Salmond, mais a envisagé d’octroyer des pouvoirs supplémentaires à la région si elle vote non à l’indépendance. Pour bien donner la mesure de son engagement personnel sur ce dossier, le chef du gouvernement britannique avait fait le déplacement dans la capitale écossaise, Édimbourg, afin d’y rencontrer M. Salmond. Cette rencontre était la première entre les deux hommes sur la question de l’organisation d’un référendum sur l’indépendance de la région semi-autonome, que le Premier ministre écossais défend bec et ongles.Les discussions ont été « constructives », a dit M. Cameron à la BBC. « Mais sur la question de l’indépendance (...) j’ai bien peur...
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