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Moyen Orient et Monde - France

Sarkozy officiellement candidat présidentiel face à Hollande

Lors d’un entretien télévisé, le chef de l’État a annoncé son slogan et les points principaux de sa campagne.

Le slogan de Nicolas Sarkozy pour sa campagne présidentielle : « La France forte ». Photo Reuters/TF1/Handout

À 67 jours du premier tour de scrutin, Nicolas Sarkozy a annoncé hier son entrée dans la course à l’Élysée face à son rival – et plus que jamais favori – socialiste François Hollande, qui tenait à Rouen sa deuxième grande réunion publique nationale.
En campagne depuis des semaines déjà, le chef de l’État a mis fin sur TF1 au vrai-faux suspense qui entourait sa décision. « Oui, je suis candidat à la présidence de la République », a-t-il dit, « parce que la situation de la France, de l’Europe et du monde (...) qui connaissent une succession de crises sans précédent, fait que ne pas solliciter à nouveau la confiance des Français, ce serait comme un abandon de poste ». Nicolas Sarkozy a dans la foulée décliné le slogan de sa campagne : « La France forte ». Le candidat a également fixé les priorités d’un second mandat qui, a-t-il dit, ne serait pas « conforme au premier ». D’abord la réhabilitation de la valeur « travail », puis sa volonté de « redonner la parole au peuple français par le référendum ». Et sans le nommer, le chef de l’État a dénoncé la « longue litanie » des critiques de François Hollande sur son bilan. « Je comprends qu’il me critique, mais il n’a pas des idées à mettre sur la table ? » a-t-il insisté.
Avant même l’annonce de son champion, toute l’UMP s’est réjouie de l’entrée en lice du président. « Maintenant, la vraie campagne va commencer », s’est ainsi réjoui le ministre des Affaires étrangères Alain Juppé.
Dans le camp adverse, le PS s’est ingénié à minimiser l’impact de l’entrée en campagne du président. « Cela ne va pas changer grand-chose », a jugé la première secrétaire du PS Martine Aubry. Quant à François Hollande, il a déroulé son programme comme si de rien n’était. D’abord la visite d’une imprimerie menacée de fermeture dans l’Eure, l’occasion de fustiger en son rival le « président des usines qui ferment ». Devant plusieurs milliers de personnes, il a raillé « les incantations, les plus jamais ça » de son rival sur le chômage, l’industrie ou la finance. Sans surprise, la candidate du FN Marine Le Pen a elle raillé le « magicien » Nicolas Sarkozy et a dénoncé son « bilan dramatique ».
(Source : AFP)
À 67 jours du premier tour de scrutin, Nicolas Sarkozy a annoncé hier son entrée dans la course à l’Élysée face à son rival – et plus que jamais favori – socialiste François Hollande, qui tenait à Rouen sa deuxième grande réunion publique nationale.En campagne depuis des semaines déjà, le chef de l’État a mis fin sur TF1 au vrai-faux suspense qui entourait sa décision. « Oui, je suis candidat à la présidence de la République », a-t-il dit, « parce que la situation de la France, de l’Europe et du monde (...) qui connaissent une succession de crises sans précédent, fait que ne pas solliciter à nouveau la confiance des Français, ce serait comme un abandon de poste ». Nicolas Sarkozy a dans la foulée décliné le slogan de sa campagne : « La France forte ». Le candidat a également fixé les...
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