Manifestation massive hier contre les massacres à Homs, à Tripoli.
Liban
Mesures urgentes de l’armée pour ramener le calme à Tripoli
OLJ / le 11 février 2012 à 00h03
OLJ / le 11 février 2012 à 00h03
Manifestation massive hier contre les massacres à Homs, à Tripoli.
Que de questions s'imposent ! Mal le président du Conseil des ministres, Nagib Mikati, ose mettre les pieds en France, premier pays d'Europe que le ministre des Affaires étrangères de Syrie (et du Liban, bien sûr), Walid Mouallem, a rayé de la carte, mais qui continue à sa place et poursuit farouchemnt ses critiques contre le régime syrien pour les massacres auquels il soumet son peuple, une grande bataille est déclenchée à Tripoli. Qui a reçu l'ordre de Damas pour déclencher cette bataille en avertissement au chef du gouvernement ? Le chef du Parti arabe démocrate (!!), Ali Eid, affirme à la télévision avec une "délicatesse" inégalable : "notre loyauté est pour Bachar el-Assad, Hassan Nasrallah et Ahmadinejad" (sic, sic, sic !!), soit en arabe "mouchabrah", c'est leur ordre que nous suivons. Et le Liban, ce monsieur qu'en fait-il ? Tout indique que c'est lui qui a reçu l'ordre dont il s'agit. Quelqu'un dans cette République-simulacre ose-t-il dire un mot à ce sujet ? Dans quel pays normal les forces de sécurité "ménagent- elles des parties" qui, à leur guise et d'une heure à l'autre, transforment la deuxième ville de leur (soi-disant) pays en théâtre de guerre ? Et maintenant la grande question : Ce pays est-il un pays ou de nouveau et définitivement une jungle de "chabbiha" à droite et à gauche ? Basta !! Sinon jusqu'où ça ira ?
Triste de voir toujours l'armée libanaise prise pour cible dans un conflit tribal ou seul le ramassage des armes pourra calmer la situation . Antoine Sabbagha
Les valets, à Tripoli, de ceux qui rêvent de transporter la crise syrienne au Liban, pour détourner les regards, sont à l'action. Il ne faut pas les laisser faire.
Que de questions s'imposent ! Mal le président du Conseil des ministres, Nagib Mikati, ose mettre les pieds en France, premier pays d'Europe que le ministre des Affaires étrangères de Syrie (et du Liban, bien sûr), Walid Mouallem, a rayé de la carte, mais qui continue à sa place et poursuit farouchemnt ses critiques contre le régime syrien pour les massacres auquels il soumet son peuple, une grande bataille est déclenchée à Tripoli. Qui a reçu l'ordre de Damas pour déclencher cette bataille en avertissement au chef du gouvernement ? Le chef du Parti arabe démocrate (!!), Ali Eid, affirme à la télévision avec une "délicatesse" inégalable : "notre loyauté est pour Bachar el-Assad, Hassan Nasrallah et Ahmadinejad" (sic, sic, sic !!), soit en arabe "mouchabrah", c'est leur ordre que nous suivons. Et le Liban, ce monsieur qu'en fait-il ? Tout indique que c'est lui qui a reçu l'ordre dont il s'agit. Quelqu'un dans cette République-simulacre ose-t-il dire un mot à ce sujet ? Dans quel pays normal les forces de sécurité "ménagent- elles des parties" qui, à leur guise et d'une heure à l'autre, transforment la deuxième ville de leur (soi-disant) pays en théâtre de guerre ? Et maintenant la grande question : Ce pays est-il un pays ou de nouveau et définitivement une jungle de "chabbiha" à droite et à gauche ? Basta !! Sinon jusqu'où ça ira ?
02 h 45, le 12 février 2012