Rechercher
Rechercher

Liban

Mesures urgentes de l’armée pour ramener le calme à Tripoli

Manifestation massive hier contre les massacres à Homs, à Tripoli.

Des échanges de tirs sporadiques se sont produits tout au long de la journée d’hier à Tripoli entre Bab el-Tebbaneh et Jabal Mohsen. Tard en soirée, après une nouvelle et brusque flambée, l’armée affirmait avoir contrôlé la situation à la faveur de son déploiement en force dans ces deux quartiers.
Des échanges de tirs sporadiques se sont produits tout au long de la journée d’hier à Tripoli entre Bab el-Tebbaneh et Jabal Mohsen. Tard en soirée, après une nouvelle et brusque flambée, l’armée affirmait avoir contrôlé la situation à la faveur de son déploiement en force dans ces deux quartiers.Reprise des affrontements entre pro et anti-Assad à Tripoli, l’armée se déploie en force...
commentaires (3)

Que de questions s'imposent ! Mal le président du Conseil des ministres, Nagib Mikati, ose mettre les pieds en France, premier pays d'Europe que le ministre des Affaires étrangères de Syrie (et du Liban, bien sûr), Walid Mouallem, a rayé de la carte, mais qui continue à sa place et poursuit farouchemnt ses critiques contre le régime syrien pour les massacres auquels il soumet son peuple, une grande bataille est déclenchée à Tripoli. Qui a reçu l'ordre de Damas pour déclencher cette bataille en avertissement au chef du gouvernement ? Le chef du Parti arabe démocrate (!!), Ali Eid, affirme à la télévision avec une "délicatesse" inégalable : "notre loyauté est pour Bachar el-Assad, Hassan Nasrallah et Ahmadinejad" (sic, sic, sic !!), soit en arabe "mouchabrah", c'est leur ordre que nous suivons. Et le Liban, ce monsieur qu'en fait-il ? Tout indique que c'est lui qui a reçu l'ordre dont il s'agit. Quelqu'un dans cette République-simulacre ose-t-il dire un mot à ce sujet ? Dans quel pays normal les forces de sécurité "ménagent- elles des parties" qui, à leur guise et d'une heure à l'autre, transforment la deuxième ville de leur (soi-disant) pays en théâtre de guerre ? Et maintenant la grande question : Ce pays est-il un pays ou de nouveau et définitivement une jungle de "chabbiha" à droite et à gauche ? Basta !! Sinon jusqu'où ça ira ?

Halim Abou Chacra

02 h 45, le 12 février 2012

Commenter Tous les commentaires

Commentaires (3)

  • Que de questions s'imposent ! Mal le président du Conseil des ministres, Nagib Mikati, ose mettre les pieds en France, premier pays d'Europe que le ministre des Affaires étrangères de Syrie (et du Liban, bien sûr), Walid Mouallem, a rayé de la carte, mais qui continue à sa place et poursuit farouchemnt ses critiques contre le régime syrien pour les massacres auquels il soumet son peuple, une grande bataille est déclenchée à Tripoli. Qui a reçu l'ordre de Damas pour déclencher cette bataille en avertissement au chef du gouvernement ? Le chef du Parti arabe démocrate (!!), Ali Eid, affirme à la télévision avec une "délicatesse" inégalable : "notre loyauté est pour Bachar el-Assad, Hassan Nasrallah et Ahmadinejad" (sic, sic, sic !!), soit en arabe "mouchabrah", c'est leur ordre que nous suivons. Et le Liban, ce monsieur qu'en fait-il ? Tout indique que c'est lui qui a reçu l'ordre dont il s'agit. Quelqu'un dans cette République-simulacre ose-t-il dire un mot à ce sujet ? Dans quel pays normal les forces de sécurité "ménagent- elles des parties" qui, à leur guise et d'une heure à l'autre, transforment la deuxième ville de leur (soi-disant) pays en théâtre de guerre ? Et maintenant la grande question : Ce pays est-il un pays ou de nouveau et définitivement une jungle de "chabbiha" à droite et à gauche ? Basta !! Sinon jusqu'où ça ira ?

    Halim Abou Chacra

    02 h 45, le 12 février 2012

  • Triste de voir toujours l'armée libanaise prise pour cible dans un conflit tribal ou seul le ramassage des armes pourra calmer la situation . Antoine Sabbagha

    Sabbagha Antoine

    06 h 04, le 11 février 2012

  • Les valets, à Tripoli, de ceux qui rêvent de transporter la crise syrienne au Liban, pour détourner les regards, sont à l'action. Il ne faut pas les laisser faire.

    SAKR LEBNAN

    02 h 49, le 11 février 2012

Retour en haut