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Moyen Orient et Monde

Le sang continue de couler dans les villes rebelles

Les funérailles d’opposants se sont transformées en manifestation anti-Assad à Maaret el-Naaman, dans la province d’Idleb.AFP/YouTube

Dans les villes rebelles, notamment à Homs, le sang continuait de couler au lendemain d’une journée particulièrement meurtrière avec près de 100 morts à travers la Syrie.
Au moins 35 civils ont été tués hier, dont 15 à Homs dans des bombardements des forces du régime, selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH). Les forces de l’ordre tentaient de prendre d’assaut le quartier-clé de Baba Amro bombardé dès le matin. « Les produits alimentaires ne parviennent pas aux zones assiégées » par l’armée, a affirmé Ahmad al-Qassir, porte-parole du « Conseil de la révolution », une organisation de militants à Homs. « Ils veulent faire plier Homs pour donner une leçon aux autres villes rebelles, mais nous considérons que Homs offre son sang pour la liberté de la Syrie », a-t-il ajouté, affirmant que cette ville « ne s’agenouillera jamais devant le régime d’Assad ». « Il n’y a plus qu’un seul hôpital de campagne qui fonctionne à Baba Amro, mais des médicaments et le sang manquent. Il y a près de 400 blessés », a assuré Fadi Abdallah, un autre militant, membre de la « Commission générale de la révolution syrienne », autre organisation de contestataires, précisant que cet hôpital avait été bombardé lundi.
De leur côté, les autorités ont affirmé qu’elles poursuivront leurs « opérations » contre les « groupes terroristes » à Homs. Ces opérations se poursuivront « jusqu’à ce que la sécurité et l’ordre soient rétablis » et que « toute personne armée qui terrorise les citoyens et met leur vie en péril soit vaincue », a indiqué le ministère de l’Intérieur. Samedi déjà, le régime avait nié tout bombardement sur Homs et imputé les violences à des « groupes armés », comme il le fait depuis le début de la révolte.
Par ailleurs, quatre agents de la sécurité ont été tués dans l’explosion d’un engin piégé à Nawa (région de Deraa) que les forces gouvernementales ont ensuite pris d’assaut.
Enfin, dans la province de Damas, à Zabadani, cinq civils ont péri dans le bombardement par l’armée syrienne qui encercle depuis plusieurs jours cette ville, située à 40 km au nord-ouest de Damas. « Les conditions humanitaires sont difficiles dans cette ville abandonnée par de nombreux habitants » pour les localités voisines, selon l’OSDH.

(Source : AFP)
Dans les villes rebelles, notamment à Homs, le sang continuait de couler au lendemain d’une journée particulièrement meurtrière avec près de 100 morts à travers la Syrie.Au moins 35 civils ont été tués hier, dont 15 à Homs dans des bombardements des forces du régime, selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH). Les forces de l’ordre tentaient de prendre d’assaut le quartier-clé de Baba Amro bombardé dès le matin. « Les produits alimentaires ne parviennent pas aux zones assiégées » par l’armée, a affirmé Ahmad al-Qassir, porte-parole du « Conseil de la révolution », une organisation de militants à Homs. « Ils veulent faire plier Homs pour donner une leçon aux autres villes rebelles, mais nous considérons que Homs offre son sang pour la liberté de la Syrie », a-t-il ajouté,...
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Only in Syria. Un cynisme inégalable : "Le ministère de l'Intérieur nie tout bambardement sur Homs et promet d'écraser cette ville". Calmez-vous ! Ecrasement avec lancement de millions de tonnes de roses. Ce n'est pas la faute du ministère de l'Intérieur si ces roses, en leur trajectoire, se mutent en bombes meurtrières !

Halim Abou Chacra

21 h 19, le 07 février 2012

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  • Only in Syria. Un cynisme inégalable : "Le ministère de l'Intérieur nie tout bambardement sur Homs et promet d'écraser cette ville". Calmez-vous ! Ecrasement avec lancement de millions de tonnes de roses. Ce n'est pas la faute du ministère de l'Intérieur si ces roses, en leur trajectoire, se mutent en bombes meurtrières !

    Halim Abou Chacra

    21 h 19, le 07 février 2012

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