Rechercher
Rechercher

Sport - Football - Drame

77 morts lors du match al-Masry-al-Ahli en Égypte !

Au moins 77 personnes ont trouvé la mort et un millier d’autres ont été blessées hier en Égypte lors de l’envahissement d’un terrain de football à Port-Saïd, ont annoncé les autorités égyptiennes.

Les supporteurs de l’équipe d’al-Masry ont envahi le stade pour poursuivre les joueurs d’al-Ahli hier à Port-Saïd lors du choc de première division de football égyptienne.

La Fédération égyptienne de football a annoncé la suspension sine die de toutes les rencontres de première division après cet événement, qualifié de « plus grande catastrophe de l’histoire du football égyptien » par le vice-ministre de la Santé, Hecham Cheïha.
« C’est malheureux et profondément affligeant », a-t-il ajouté.
Les supporters de l’équipe locale d’al-Masry ont envahi la pelouse et se sont mis à poursuivre les joueurs adverses après le coup de sifflet final de l’arbitre, alors que leur club venait de battre 3-1 al-Ahli, l’une des équipes les plus titrées du football égyptien.
Un petit groupe de policiers anti-émeutes a tenté de former une haie pour protéger les joueurs d’al-Ahli mais ils ont paru totalement débordés et les supporters ont pu continuer à frapper à coups de pied et de poing les joueurs tentant de fuir.
« Ce n’est pas du football. C’est la guerre et des gens meurent sous nos yeux. Il n’y avait aucun dispositif de sécurité, pas d’ambulances », a réagi un joueur d’al-Ahli, Mahmoud Abo Treika, interrogé par la chaîne de télévision de son club. « Je demande l’annulation du championnat. C’est une situation horrible et on ne pourra jamais oublier la journée d’aujourd’hui. » Les Frères musulmans ont accusé les partisans du président déchu Hosni Moubarak d’être responsables des violences d’hier. « Les événements de Port-Saïd ont été planifiés et sont un message de l’ancien régime », a affirmé le député Essam al-Erian dans un communiqué publié sur le site du PLJ, la formation politique de la confrérie.

Incendie dans un stade du Caire
Le maréchal Mohammad Hussein Tantaoui, qui dirige le conseil militaire exerçant le pouvoir par intérim, a décidé l’envoi de deux hélicoptères à Port-Saïd pour récupérer des joueurs d’al-Ahli et certains de leurs supporters, a-t-on appris de sources militaires.
Ces appareils transporteront les blessés vers des hôpitaux militaires, a-t-on ajouté de mêmes sources.
Le Parlement égyptien nouvellement élu tiendra aujourd’hui une session extraordinaire sur ces événements, ont rapporté les médias d’État.
Le parquet a ordonné l’ouverture d’une enquête, a-t-on déclaré de sources judiciaires.
Cité par la télévision publique, le vice-ministre de la Santé a précisé que la plupart des blessures étaient des commotions et de profondes coupures.
À l’annonce des violences à Port-Saïd, l’arbitre d’un autre match au Caire entre Zamalek et Ismaïli a interrompu la rencontre, ce qui a conduit des supporters à incendier une partie du stade, a-t-on pu constater sur des images de télévision.
Depuis le début du printemps arabe, qui a provoqué la chute de Hosni Moubarak en Égypte en février 2011, les violences dans le football se sont développées en Afrique du Nord.
La Fédération égyptienne de football a annoncé la suspension sine die de toutes les rencontres de première division après cet événement, qualifié de « plus grande catastrophe de l’histoire du football égyptien » par le vice-ministre de la Santé, Hecham Cheïha.« C’est malheureux et profondément affligeant », a-t-il ajouté.Les supporters de l’équipe locale d’al-Masry ont envahi la pelouse et se sont mis à poursuivre les joueurs adverses après le coup de sifflet final de l’arbitre, alors que leur club venait de battre 3-1 al-Ahli, l’une des équipes les plus titrées du football égyptien.Un petit groupe de policiers anti-émeutes a tenté de former une haie pour protéger les joueurs d’al-Ahli mais ils ont paru totalement débordés et les supporters ont pu continuer à frapper à coups de pied et de...
commentaires (2)

aux infos en France, on parle que cela a été provoqué, que les forces de l'ordre n'ont rien fait, par rapport à la place Tahrir, les manifestants n'étaient pas armée et ils ont été sauvagement agrées par l'armée. Alors que dans le stade ils ont rien fait, ils ont laissés faire. C'est pour faire dire qu'avant sous Moubarak il y avait la sécurété ou qu'il faut plus de sécurité, plus de répressions

Talaat Dominique

03 h 07, le 02 février 2012

Commenter Tous les commentaires

Commentaires (2)

  • aux infos en France, on parle que cela a été provoqué, que les forces de l'ordre n'ont rien fait, par rapport à la place Tahrir, les manifestants n'étaient pas armée et ils ont été sauvagement agrées par l'armée. Alors que dans le stade ils ont rien fait, ils ont laissés faire. C'est pour faire dire qu'avant sous Moubarak il y avait la sécurété ou qu'il faut plus de sécurité, plus de répressions

    Talaat Dominique

    03 h 07, le 02 février 2012

  • Ils mettent les hooligans dans leur poche !

    Robert Malek

    19 h 40, le 01 février 2012

Retour en haut