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Moyen Orient et Monde - Irak

Un leader chiite appelle à l’apaisement entre Ankara et Bagdad

Le dirigeant chiite irakien Ammar al-Hakim a appelé hier, à l’occasion d’une visite à Ankara, la Turquie et l’Irak à l’apaisement après des accusations mutuelles qui ont provoqué des tensions entre les deux pays voisins. « Il est impensable que les relations solides entre la Turquie et l’Irak soient ternies par des problèmes politiques quotidiens. On ne peut le permettre », a ainsi déclaré le chef du Conseil suprême islamique de l’Irak (CSII), en présence du chef de la diplomatie turque Ahmet Davutoglu. M. Hakim a souligné la nécessité pour Ankara et Bagdad de « renforcer les liens d’amitié ».
Rappelons que le ton a viré à l’aigre mardi entre l’Irak, plongé depuis plus d’un mois dans une grave crise politique, et la Turquie, qui s’en inquiète de plus en plus ouvertement, disant craindre « un conflit confessionnel » chez son voisin.
Par ailleurs, sur le terrain, deux frères policiers, leurs femmes et leurs six enfants ont péri dans un attentat à la bombe qui a détruit leur maison à Moussayeb. À Kirkouk, trois personnes ont été tuées et cinq blessées dans l’explosion d’une moto piégée placée près d’une école primaire. Et dans le centre de Baaqouba, un homme et son fils ont été blessés par une bombe. Ces nouvelles violences interviennent alors que la branche irakienne d’el-Qaëda cherche à faire revenir par la force ses anciens membres qui ont rejoint les forces gouvernementales, selon le vice-ministre de l’Intérieur Adnane al-Assadi.
Signalons finalement que l’Irak a exécuté 34 condamnés à mort depuis le début de l’année et 68 autres, dont trois femmes, en 2011, a affirmé le porte-parole du ministère irakien de la Justice Haïdar al-Saadi.
              (Source : AFP)
Le dirigeant chiite irakien Ammar al-Hakim a appelé hier, à l’occasion d’une visite à Ankara, la Turquie et l’Irak à l’apaisement après des accusations mutuelles qui ont provoqué des tensions entre les deux pays voisins. « Il est impensable que les relations solides entre la Turquie et l’Irak soient ternies par des problèmes politiques quotidiens. On ne peut le permettre », a ainsi déclaré le chef du Conseil suprême islamique de l’Irak (CSII), en présence du chef de la diplomatie turque Ahmet Davutoglu. M. Hakim a souligné la nécessité pour Ankara et Bagdad de « renforcer les liens d’amitié ».Rappelons que le ton a viré à l’aigre mardi entre l’Irak, plongé depuis plus d’un mois dans une grave crise politique, et la Turquie, qui s’en inquiète de plus en plus ouvertement, disant craindre...
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