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Aridi : C’est la Syrie qui a rompu avec Joumblatt

Le ministre libanais des Transports et des Travaux publics, Ghazi Aridi, déclare aujourd’hui dans les colonnes d’as-Safir que la rupture des relations entre le leader druze Walid Joumblatt et Damas "ne dépend pas de Joumblatt mais du régime syrien".

"Nous avons tenté d’éviter d’en arriver là, mais nous ne sommes pas décideurs en Syrie. Sur ce point, c’est la Syrie qui décide", a-t-il expliqué.

En ce qui concerne les relations de M. Joumblatt avec Riyad, elles sont "au point mort", a poursuivi le ministre qui a précisé que l’Arabie saoudite a décidé de s’abstenir d’intervenir dans les affaires libanaises.

 

M. Aridi a également assuré au quotidien libanais que les décisions politiques du gouvernement libanais ne sont pas entre les mains du Hezbollah, ce que prouve la décision de financer le Tribunal Spécial pour le Liban chargé de juger les assassins de l'ancien Premier ministre Rafic Hariri. Le Hezbollah était opposé à la poursuite du financement par le Liban du TSL qu'il accuse d'être politisé et à la solde d'Israël. Quatre cadres du parti chiite figurent sur l'acte d'accusation du TSL.

Le ministre libanais des Transports et des Travaux publics, Ghazi Aridi, déclare aujourd’hui dans les colonnes d’as-Safir que la rupture des relations entre le leader druze Walid Joumblatt et Damas "ne dépend pas de Joumblatt mais du régime syrien".
"Nous avons tenté d’éviter d’en arriver là, mais nous ne sommes pas décideurs en Syrie. Sur ce point, c’est la Syrie qui décide", a-t-il expliqué.
En ce qui concerne les relations de M. Joumblatt avec Riyad, elles sont "au point mort", a poursuivi le ministre qui a précisé que l’Arabie saoudite a décidé de s’abstenir d’intervenir dans les affaires libanaises.
 
M. Aridi a également assuré au quotidien libanais que les décisions politiques du gouvernement libanais ne sont pas entre les mains du Hezbollah, ce que prouve la décision de financer le Tribunal...