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Moyen Orient et Monde - Yémen

El-Qaëda s’empare de Radah et se rapproche de Sanaa

Un millier de combattants d’el-Qaëda ont pris sans grande résistance hier le contrôle de la ville de Radah dans le centre du Yémen, après avoir conforté leur présence dans le sud et l’est du pays.
Le réseau extrémiste met à profit l’affaiblissement du pouvoir central à Sanaa pour gagner du terrain, le pays étant en pleine crise après la révolte populaire contre le président Ali Abdallah Saleh qui a dû transférer en novembre le pouvoir à son vice-président.
Dimanche soir, un millier d’hommes armés ont attaqué Radah, dans la province de Bayda. Ils ont donné l’assaut à la prison centrale et libéré plus d’une centaine de détenus, dont des membres d’el-Qaëda, a précisé un responsable local. Le ministère de la Défense a confirmé sur son site Internet qu’un « groupe de prisonniers accusés de crimes » avaient pu s’enfuir. Deux militaires ont été tués en tentant de s’opposer à l’assaut contre la prison, seule résistance aux combattants intégristes.
À la mi-journée, deux personnes qui tentaient de s’opposer par les armes aux combattants ont été tuées dans des échanges de tirs. Les activistes ont également pris le quartier général de la police et saisi deux véhicules de la police équipés de mitrailleuses. D’après un responsable du gouvernement, ils retiennent dix policiers. Des habitants de la ville ont affirmé que les militants d’el-Qaëda patrouillaient à travers la ville à bord de véhicules arborant le drapeau du réseau terroriste – noir avec en blanc l’inscription « Il n’y a de Dieu que Dieu » – de même que des photos du chef de l’organisation, Ayman al-Zawahiri. « Radah est maintenant une ville islamique », proclamaient-ils par haut-parleurs. Selon des sources tribales, les hommes qui ont mené l’assaut sont conduits par Tarek al-Dahab, un beau-frère de l’imam radical américano-yéménite Anwar al-Aulaqi, tué le 30 septembre dans une frappe américaine au Yémen.
Les combattants sont désormais à deux heures de route de Sanaa et peuvent contrôler le nœud routier stratégique qui relie la capitale aux régions du Sud et du Sud-Ouest.
De nombreux habitants de Bayda ont de leur côté manifesté pour demander la démission du gouverneur et des responsables régionaux de sécurité qu’ils ont accusés d’avoir « livré Radah à el-Qaëda ».
(Source : AFP)
Un millier de combattants d’el-Qaëda ont pris sans grande résistance hier le contrôle de la ville de Radah dans le centre du Yémen, après avoir conforté leur présence dans le sud et l’est du pays.Le réseau extrémiste met à profit l’affaiblissement du pouvoir central à Sanaa pour gagner du terrain, le pays étant en pleine crise après la révolte populaire contre le président Ali Abdallah Saleh qui a dû transférer en novembre le pouvoir à son vice-président.Dimanche soir, un millier d’hommes armés ont attaqué Radah, dans la province de Bayda. Ils ont donné l’assaut à la prison centrale et libéré plus d’une centaine de détenus, dont des membres d’el-Qaëda, a précisé un responsable local. Le ministère de la Défense a confirmé sur son site Internet qu’un « groupe de prisonniers accusés de...
commentaires (1)

Ben çà alors...où est l'indignation du monde?Où sont les communiqués alarmistes et alarmants?Personne au bout du fil?El Qaïda new look,their best friend!Just forget it...

GEDEON Christian

09 h 52, le 17 janvier 2012

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Commentaires (1)

  • Ben çà alors...où est l'indignation du monde?Où sont les communiqués alarmistes et alarmants?Personne au bout du fil?El Qaïda new look,their best friend!Just forget it...

    GEDEON Christian

    09 h 52, le 17 janvier 2012

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