La créatrice et son modèle.
La « success story » des enfants de Walid Mouzanar continue : après le triomphe (public et médiatique) de l’incontournable auteur-compositeur-interprète Khaled Mouzanar, entre ses albums persos et les bandes originales de films, notamment ceux de sa moitié Nadine Labaki, c’est aujourd’hui sa sœur Alia qui est sous les feux de la rampe. Samedi dernier, dans la flamboyante Shanghai, elle a fièrement brandi le trophée gagné aux HRD Awards 2011, récompensant les quatre meilleurs créateurs de bijoux contemporains sertis de diamants. Trônant à la deuxième place de ce concours mondial majeur organisé par la plus grande plate-forme de diamants, HRD Antwerp, et la Bourse d’Anvers en collaboration avec la Bourse du Diamant de Shanghai (SDE), parrainé par Kimberlite Diamond et l’Association Gem & Jewellery Trade de Chine (GAC), notre Libanaise et trois autres lauréats ont été sélectionnés parmi 1 396 designers venus de 57 pays différents. Le prestigieux prix leur a été remis au cours d’une cérémonie gigantesque (à l’échelle de la plus grande ville de Chine !) à l’hôtel Shangri-La, qui a vibré façon Hollywood en présence de la presse internationale et d’un plateau de personnalités socio-politico-économiques chinoises et européennes.
Les créations des « awardisés », dont les dix bracelets « Toi et Moi » de Alia Mouzanar (un assemblage d’amour à partager en couple, charbon pour lui et brillants pour elle...), voyageront autour du monde et seront exposées au cours des manifestations et événements liés au diamant.
Très forte la Mouzanar : grâce à elle, le charbon est devenu überglam.
Art A(p)peal
Après une escale au Royal College of Art à Londres, l’association Apeal poursuit à Beyrouth sa croisade en faveur de l’art au Liban. Un dîner de gala a été donné au Quantum House (villa Mokbel), rue Sursock. Cent quarante convives ont apporté leur soutien à Rita Nammour, Nada el-Khoury, Nada al-Assaad, Sandra Abou Nader, Nora Boustany et la délicieuse curator Juliana Khalaf. Avec Ricardo Karam en maître de cérémonie, les enchères se sont emballées sous le marteau d’Edward Rising, venu de l’ultralondonien Sotheby’s pour faire monter l’adrénaline en proposant 13 œuvres, dont celles de Laure Goraieb, Benoît Debbané, Marwan Sahmarani, Oussama Baalbaki, Hanibal Srouji, Abdel Rahman Katanani et Flavia Codsi (décrochée à 32 000 dollars par un monsieur qui a voulu garder l’anonymat !)... Grâce à la générosité des donateurs et aux bénéfices des ventes, non moins de sept bourses d’études seront assurées cette année par l’association. Quant au prix Apeal (une sculpture exclusive de Nadim Karam), il a été remis à Sylvia Ajemian, conservatrice adjointe du musée Sursock, pour sa contribution à l’évolution de l’art, sous les applaudissements nourris de Tarek Mitri, Michel Pharaon, Walid Daouk, Myrna Boustany, Nora Joumblatt, Aline Nader, Rami el-Nemr, Rana Kobrosli, Nadine Begdache, Roger Najjar, Joe et Hala Saddi, Roger et Alice Eddé, Daad Ghossoub, Marwan Ghandour, Chafic Tabet, Ramez Sarkis et Fifi Abou Dib...
Politesse des rois ?
Lors du concert donné par l’ambassade de Suisse au Grand Sérail, le Premier ministre Nagib Mikati était pile poil à l’heure. Mais au grand dam du public, les « autres », les ministres et députés annoncés, se sont fait attendre. Retenus dans leurs bureaux respectifs pour cause de surcharge de travail, ou impolitesse atavique ?
Plein(s) soleil(s)
Une cinquantaine de dames, femmes d’affaires, artistes peintres, épouses d’ambassadeur et journalistes, ont répondu à l’invitation des Petits soleils, une association de prise en charge des soins médicaux d’enfants défavorisés, pour aider la petite Narimane (sept ans) à se faire opérer d’un bec de lièvre néonatal. Autour d’un brunch bio, les éclats de rire étaient au rendez-vous, entre la gouaille inégalable de Nada Nassar Chaoul et la bonne humeur de Monique Chebli et de Roula Douglas, toujours prêtes à défendre les bonnes causes. Rania Akhrass (très élégante en veste Chanel), Françoise Naayem, Noha Hatem, Hélène Eddé, Caroline Yaghi, Joumana Boustany, Pia Chammas, Laudy Asseily se sont ensuite déchaînées dans la salle à manger de Noha Baz, transformée du coup en annexe du Skybar, histoire de faire oublier les misères du monde et/ou la pluie torrentielle qui tombait ce jour-là, et de mettre du soleil dans les cœurs. Effet euphorisant du jus de grenade, ou celui du champagne qui coulait ? Mystère... Mais l’objectif a été atteint haut-le-cœur !
ditavonbliss@hotmail.com


L'Iran ripostera de façon « décisive » à toute attaque, avertit son négociateur en chef