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Paris pour une "position commune" sur les sanctions contre l'Iran

Paris souhaite une "position commune" sur le durcissement des sanctions contre l'Iran en raison de son programme nucléaire "afin que la pression soit maximale", a déclaré le ministre français des Affaires étrangères Alain Juppé dans une interview publiée mercredi. "Nous souhaitons une position commune afin que la pression soit maximale. On ne peut accepter que les Iraniens continuent à nous mener en bateau", affirme M. Juppé, s'exprimant dans l'hebdomadaire français L'Express. "La France prône des sanctions qui soient vraiment de nature à paralyser le régime: gel des avoirs de la Banque centrale (iranienne), embargo sur les exportations d'hydrocarbures", a réaffirmé le ministre français, avant d'ajouter: "Américains et Britanniques ont commencé à faire mouvement dans ce sens".

 

Le ministère français des Affaires étrangères avait annoncé la semaine dernière que la France allait arrêter d'acheter "à titre national" du pétrole à l'Iran, en précisant ensuite que cela se ferait "en liaison" avec les autres pays européens.
La Grande-Bretagne a annoncé le 21 novembre la rupture de tous les liens entre son secteur financier et les banques iraniennes, y compris la Banque centrale. Le Canada a aussi décidé d'interrompre ses liens financiers avec Téhéran, à la suite de nouveaux soupçons concernant la possible dimension militaire du programme nucléaire iranien, évoquée dans un rapport de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA).


Les Etats-Unis ont annoncé de leur côté de nouvelles sanctions contre l'Iran, frappant les secteurs bancaire et pétrolier.
Mardi, Alain Juppé a condamné "très fermement" l'irruption de manifestants dans l'ambassade du Royaume-Uni à Téhéran. Cette attaque, au lendemain du vote par le Parlement iranien d'une loi prévoyant l'expulsion de l'ambassadeur britannique à Téhéran et la réduction des relations entre les deux pays, a fait monter la tension déjà vive entre Téhéran et les pays occidentaux autour notamment du dossier nucléaire iranien.

Paris souhaite une "position commune" sur le durcissement des sanctions contre l'Iran en raison de son programme nucléaire "afin que la pression soit maximale", a déclaré le ministre français des Affaires étrangères Alain Juppé dans une interview publiée mercredi. "Nous souhaitons une position commune afin que la pression soit maximale. On ne peut accepter que les Iraniens continuent à nous mener en bateau", affirme M. Juppé, s'exprimant dans l'hebdomadaire français L'Express. "La France prône des sanctions qui soient vraiment de nature à paralyser le régime: gel des avoirs de la Banque centrale (iranienne), embargo sur les exportations d'hydrocarbures", a réaffirmé le ministre français, avant d'ajouter: "Américains et Britanniques ont commencé à faire mouvement dans ce sens".
 
Le ministère français des Affaires...