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Moyen Orient et Monde - Péninsule Coréenne

Pyongyang menace Séoul d’une « mer de feu »

La Corée du Nord a dénoncé hier les manœuvres militaires menées la veille par l’armée du Sud près d’une île frontalière bombardée par Pyongyang il y a tout juste un an, menaçant son voisin d’une « mer de feu » susceptible « d’engloutir » la résidence présidentielle à Séoul.
Le commandement militaire suprême du régime stalinien a estimé que l’exercice interarmées conduit mercredi après-midi autour de l’île de Yeonpyeong, sur la frontière maritime intercoréenne, constituait une nouvelle provocation. « Les va-t-en-guerre militaires doivent se souvenir de la leçon apprise avec la mer de feu sur l’île de Yeonpyeong », selon un communiqué cité par l’agence officielle nord-coréenne. Critiquée pour sa passivité face à l’attaque nord-coréenne il y a un an, l’armée sud-coréenne a averti qu’elle répondrait énergiquement à toute agression.
Par ailleurs, la Corée du Nord a dénoncé une résolution des Nations unies sur les violations des droits de l’homme, estimant qu’elle relevait d’une « campagne de dénigrement » orchestrée par les États-Unis. Un porte-parole du ministère nord-coréen des Affaires étrangères a prévenu que « la foi dans le socialisme fermement enraciné dans l’esprit » des Nord-Coréens ne serait pas ébranlée par les « forces hostiles » à Pyongyang. Rappelons que l’Assemblée générale des Nations unies avait adopté lundi une résolution, par 122 voix pour et 16 contre, dans laquelle elle se déclare « profondément préoccupée » par la pratique de la torture et d’autres peines ou traitements cruels en Corée du Nord. L’Assemblée générale se déclare également inquiète du fait des « graves et multiples restrictions » imposées à la liberté de conscience, de religion et d’expression.
Environ 200 000 prisonniers politiques croupissent dans six camps de cet État stalinien, selon l’Alliance des citoyens pour les droits de l’homme en Corée du Nord. Le rapporteur spécial de l’ONU pour les droits de l’homme en Corée du Nord, l’Indonésien Marzuki Darusman, est en Corée du Sud cette semaine pour rassembler des informations.
(Source : AFP)
La Corée du Nord a dénoncé hier les manœuvres militaires menées la veille par l’armée du Sud près d’une île frontalière bombardée par Pyongyang il y a tout juste un an, menaçant son voisin d’une « mer de feu » susceptible « d’engloutir » la résidence présidentielle à Séoul.Le commandement militaire suprême du régime stalinien a estimé que l’exercice interarmées conduit mercredi après-midi autour de l’île de Yeonpyeong, sur la frontière maritime intercoréenne, constituait une nouvelle provocation. « Les va-t-en-guerre militaires doivent se souvenir de la leçon apprise avec la mer de feu sur l’île de Yeonpyeong », selon un communiqué cité par l’agence officielle nord-coréenne. Critiquée pour sa passivité face à l’attaque nord-coréenne il y a un an, l’armée sud-coréenne a...
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