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La Ligue arabe veut envoyer 500 observateurs en Syrie (responsable)

Les observateurs de la Ligue arabe ne seront envoyés en Syrie qu'une fois signé un protocole d'entente clair avec le gouvernement syrien, a annoncé lundi le secrétaire général de la Ligue, Nabil al-Arabi.

Plus tôt, la Ligue arabe avait convenu de l'envoi de 500 membres d'organisations arabes des droits de l'Homme, de média et des observateurs militaires en Syrie, selon un responsable de l'organisation panarabe.

"Aucun membre de la délégation des organisations arabes en charge de la protection des civils ne partira en Syrie avant la signature d'un protocole d'entente avec le gouvernement syrien définissant clairement les obligations et les droits de chaque partie", a déclaré M. Arabi devant la presse.

Damas avait invité dimanche les pays arabes à envoyer des ministres en Syrie pour évaluer la situation sur le terrain et superviser l'application du plan arabe de sortie de crise, accueillant favorablement l'idée d'une délégation "d'observateurs, d'experts civils et militaires et de médias arabes".

M. Arabi a par ailleurs affirmé avoir reçu "une lettre du ministre syrien des Affaires étrangères Walid Mouallem affirmant que le président Bachar al-Assad proposait la tenue d'une réunion d'urgence de la Ligue arabe sur la crise en Syrie".

Le chef de la Ligue a affirmé qu'il a fait circuler cette lettre parmi les dirigeants arabes, tout en précisant que la décision de se réunir en urgence devait être approuvée par au moins 15 membres.

Le chef de l'institution panarabe s'exprimait devant la presse à l'issue d'une réunion avec des représentants du Conseil national syrien (CNS), qui regroupe la majorité des opposants au régime de Bachar al-Assad.

Mercredi, les ministres arabes des Affaires étrangères doivent se réunir à Rabat en marge d'un forum regroupant le même jour les pays arabes et la Turquie.

Le 2 novembre, Damas avait dit accepter un plan arabe de sortie de crise sans toutefois l'appliquer sur le terrain, où la répression, qui a fait plus de 3.500 morts depuis mi-mars selon l'ONU, n'a pas faibli.

La Ligue arabe a suspendu samedi la participation de la Syrie à ses réunions et l'a également menacée de sanctions économiques, en raison du refus du régime d'appliquer comme promis le plan arabe qui prévoit un arrêt des violences dans le pays, secoué depuis mars par une révolte durement réprimée.

Le régime syrien a vivement réagi lundi à cette décision, la qualifiant de "pas dangereux" et affirmant être victime d'un "complot".
Les observateurs de la Ligue arabe ne seront envoyés en Syrie qu'une fois signé un protocole d'entente clair avec le gouvernement syrien, a annoncé lundi le secrétaire général de la Ligue, Nabil al-Arabi.Plus tôt, la Ligue arabe avait convenu de l'envoi de 500 membres d'organisations arabes des droits de l'Homme, de média et des observateurs militaires en Syrie, selon un responsable de l'organisation panarabe."Aucun membre de la délégation des organisations arabes en charge de la protection des civils ne partira en Syrie avant la signature d'un protocole d'entente avec le gouvernement syrien définissant clairement les obligations et les droits de chaque partie", a déclaré M. Arabi devant la presse.Damas avait invité dimanche les pays arabes à envoyer des ministres en Syrie pour évaluer la situation sur le terrain et...