"Les sanctions ne peuvent fondamentalement pas régler la question" du programme nucléaire iranien, a déclaré jeudi un porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, alors que l'Iran est de nouveau menacé de représailles. Le porte-parole était interrogé après la publication d'un rapport de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) qui accuse Téhéran, dont Pékin est l'allié, d'avoir cherché à se doter de l'arme atomique.
Dans ce rapport publié mardi, l'AIEA a exprimé de "sérieuses inquiétudes" sur le programme nucléaire iranien et invoque des informations "crédibles" selon lesquelles l'Iran a travaillé à la mise au point de l'arme atomique, livrant pour la première fois des éléments étayant les soupçons occidentaux sur des visées militaires.
Les grandes puissances du groupe des Six ou 5+1 (Allemagne, Chine, Etats-Unis, France, Royaume-Uni et Russie) en charge du dossier du nucléaire iranien ont réagi de manière dispersée au rapport.
Les Etats-Unis réfléchissent aux moyens d'une possible "pression supplémentaire" sur l'Iran, la France et le Royaume-Uni sont pour de nouvelles et fortes sanctions contre l'Iran.
Mais la Russie, dont le positionnement est le même que la Chine, a fait savoir mercredi qu'elle ne soutiendrait pas de nouvelles sanctions, jugeant qu'il n'y avait rien de "fondamentalement nouveau" dans le document de l'AIEA.
Dans ce rapport publié mardi, l'AIEA a exprimé de "sérieuses inquiétudes" sur le programme nucléaire iranien et invoque des informations "crédibles" selon lesquelles l'Iran a travaillé à la mise au point de l'arme atomique, livrant pour la première fois des éléments étayant les soupçons occidentaux sur des visées militaires.
Les grandes puissances du groupe des Six ou...


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