Abstention de Paris en cas de vote au Conseil de sécurité
OLJ /
le 05 novembre 2011 à 00h44
La France a confirmé hier qu’elle s’abstiendrait en cas de vote au Conseil de sécurité sur la demande d’adhésion d’un État palestinien à l’ONU, dans une déclaration de son ministère des Affaires étrangères. Romain Nadal, porte-parole adjoint du ministère des Affaires étrangères, a confirmé cette position française, rappelant que la démarche palestinienne « n’avait aucune chance d’aboutir au Conseil de sécurité » en raison notamment de l’opposition déclarée des États-Unis qui utiliseraient, le cas échéant, leur droit de veto, et qu’elle faisait courir des « risques de confrontation et de blocage » au Proche-Orient. La Grande-Bretagne, la France et la Colombie avaient pour leur part annoncé jeudi au Conseil de sécurité qu’elles comptaient également s’abstenir lors d’un vote attendu sur la candidature de la Palestine à l’ONU, selon des diplomates sous couvert d’anonymat. Dans une déclaration, le négociateur palestinien Saëb Erakat a appelé la France et tous les membres du Conseil de sécurité qui ont décidé de s’abstenir à « reconsidérer leur décision ». « Voter pour la Palestine, c’est voter pour la paix et la solution des deux États (palestinien et israélien) », a ainsi plaidé M. Erakat. Signalons que la France avait créé la surprise en votant lundi en faveur de l’admission de la Palestine à l’Unesco, une des principales agences de l’ONU. Par ailleurs, M. Erakat a précisé que les Palestiniens avaient l’intention de porter plainte après du Conseil de sécurité de l’ONU contre les sanctions israéliennes décrétées en représailles à l’admission de la Palestine à l’Unesco. En effet, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a décidé d’accélérer la colonisation à Jérusalem-Est et en Cisjordanie occupée et de geler provisoirement le transfert de fonds aux Palestiniens en guise de rétorsion. (Source : AFP)
La France a confirmé hier qu’elle s’abstiendrait en cas de vote au Conseil de sécurité sur la demande d’adhésion d’un État palestinien à l’ONU, dans une déclaration de son ministère des Affaires étrangères. Romain Nadal, porte-parole adjoint du ministère des Affaires étrangères, a confirmé cette position française, rappelant que la démarche palestinienne « n’avait aucune chance d’aboutir au Conseil de sécurité » en raison notamment de l’opposition déclarée des États-Unis qui utiliseraient, le cas échéant, leur droit de veto, et qu’elle faisait courir des « risques de confrontation et de blocage » au Proche-Orient. La Grande-Bretagne, la France et la Colombie avaient pour leur part annoncé jeudi au Conseil de sécurité qu’elles comptaient également s’abstenir lors d’un vote attendu...
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