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Moyen Orient et Monde - Cameroun

Réélu à 78 ans, Biya veut de « l’action »

« L’heure est à l’action », a affirmé hier lors de son discours d’investiture le président camerounais Paul Biya, âgé de 78 ans, au pouvoir depuis 1982 et réélu pour 7 ans après le scrutin présidentiel du 9 octobre contesté par l’opposition. « En prêtant serment devant le peuple camerounais, j’ai la conviction que tous ensemble (...) nous devons résolument transformer le Cameroun en un chantier de l’émergence (...) », a-t-il affirmé. Aucun chef d’État étranger n’a assisté à la cérémonie à l’Assemblée nationale et le principal opposant, John Fru Ndi, n’a pas fait le déplacement.
Un tiers des 20 millions de Camerounais n’a pas accès à l’eau potable et à l’électricité et une personne sur quatre vit avec moins de 1,1 euro par jour. Le taux de croissance du pays (3,2 % en 2010), considéré comme un des plus corrompus au monde, est le plus faible de la sous-région malgré des richesses minières. Le président Biya a promis d’essayer de changer cette situation. « La récente crise économique et financière (...) a freiné notre élan au moment où nous nous apprêtions à lancer nos grands projets agricoles, miniers, énergétiques et infrastructures, a-t-il assuré. Je suis heureux de pouvoir dire maintenant que, malgré un contexte mondial encore marqué par la morosité et par d’inhabituelles convulsions, la plupart de ces projets vont prochainement prendre corps et transformer radicalement l’économie de notre pays. »
Sur le plan politique, le président Biya a réaffirmé sa « volonté de perfectionner sans répit notre système électoral (...) Nul ne peut valablement douter de ce que ceux qui exercent le pouvoir au Cameroun tiennent leur légitimité du peuple souverain ».
             (Source : AFP)
« L’heure est à l’action », a affirmé hier lors de son discours d’investiture le président camerounais Paul Biya, âgé de 78 ans, au pouvoir depuis 1982 et réélu pour 7 ans après le scrutin présidentiel du 9 octobre contesté par l’opposition. « En prêtant serment devant le peuple camerounais, j’ai la conviction que tous ensemble (...) nous devons résolument transformer le Cameroun en un chantier de l’émergence (...) », a-t-il affirmé. Aucun chef d’État étranger n’a assisté à la cérémonie à l’Assemblée nationale et le principal opposant, John Fru Ndi, n’a pas fait le déplacement.Un tiers des 20 millions de Camerounais n’a pas accès à l’eau potable et à l’électricité et une personne sur quatre vit avec moins de 1,1 euro par jour. Le taux de croissance du pays (3,2 % en 2010),...
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