À la tête d’une équipe d’Arsenal qui tente de sortir la tête de l’eau après un début de championnat calamiteux, Arsène Wenger a affronté les supporters hier. Andrew Winning/Reuters
« Je peux percevoir chez vous la peur et le mécontentement, et je les comprends », a déclaré le coach français lors de l’assemblée générale du club de Premier League.
« Je les comprends parce que nous nous battons contre des clubs qui disposent de larges ressources. Pour demeurer au sommet, nous devons rester unis », a-t-il ajouté.
« Nous voulons faire les choses avec classe et faire preuve de courage. Les joueurs sont prêts à se battre. Ayez confiance en nous », a conclu le technicien alsacien.
Écarté de la course au titre l’an dernier, les Gunners ont perdu à l’intersaison deux de leurs principaux joueurs, l’Espagnol Cesc Fabregas et le Français Samir Nasri, partis respectivement à Barcelone et à Manchester City.
Après un début de saison morose, ils remontent petit à petit au classement de la Premier League, dont ils occupent aujourd’hui la septième place, à 12 points du leader Manchester City.
Critiqué par certains anciens joueurs, Arsène Wenger a reçu le soutien de ses dirigeants.
L’Américain Stan Kroenke, actionnaire majoritaire du club londonien depuis avril dernier, s’est exprimé publiquement pour la première fois hier lors de l’assemblée générale, en disant qu’il avait investi pour le long terme dans Arsenal.
Kroenke détient 67 % du capital d’Arsenal, et le magnat de l’acier russe Alisher Usmaniov en possède environ 30 %.
(Source : Reuters)


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