Rechercher
Rechercher

Culture - Cimaises Express

Charbel Samuel Aoun à la Byblos Bank

Le monde des finances n’est pas trop éloigné de celui de l’art. Les accrochages dans les locaux des sièges sociaux des grandes entreprises commerciales et des banques en particulier se font de plus en plus fréquents...

Non que ces tableaux soient à proprement parler effrayants, mais il y a un certain air «halloweenien» (très d’actualité, d’ailleurs) qui anime les sillons et éclaboussures gorgés de pigments de Charbel Samuel Aoun. Ses grandes toiles, une vingtaine, sont exposées au sous-sol du siège principal de la Byblos Bank, Achrafieh, place Sassine, jusqu’au 1 novembre. Architecte, sculpteur et peintre, Aoun exprime «les états humains» tels qu’il les voit à travers «un art sombre et dense». Né en 1980, il compare sa peinture à une symphonie composée par les émotions et la combinaison de ses différents gestes. Dans ses compositions abstraites, baignées d’une lumière intense, ou dans ses paysages forestiers foisonnants, se profilent des silhouettes inconnues, spectres mystiques ou âmes elfes errant dans un nulle part incertain.
Non que ces tableaux soient à proprement parler effrayants, mais il y a un certain air «halloweenien» (très d’actualité, d’ailleurs) qui anime les sillons et éclaboussures gorgés de pigments de Charbel Samuel Aoun. Ses grandes toiles, une vingtaine, sont exposées au sous-sol du siège principal de la Byblos Bank, Achrafieh, place Sassine, jusqu’au 1 novembre. Architecte, sculpteur et peintre, Aoun exprime «les états humains» tels qu’il les voit à travers «un art sombre et dense». Né en 1980, il compare sa peinture à une symphonie composée par les émotions et la combinaison de ses différents gestes. Dans ses compositions abstraites, baignées d’une lumière intense, ou dans ses paysages forestiers foisonnants, se profilent des silhouettes inconnues, spectres mystiques ou âmes elfes errant dans un nulle part...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut