Aïn Najm à Bassil : Enterrez les lignes, car nous ne reculerons pas
OLJ /
le 28 octobre 2011 à 00h18
Les habitants du quartier de Aïn Najm ont répondu hier à des propos tenus par le ministre de l’Énergie Gebran Bassil, mercredi, au cours d’une tournée, et dans lesquels il a considéré que l’installation de ces câbles est une nécessité si l’on veut assurer de l’électricité au pays. Le comité des habitants rappelle que son mouvement de protestation est fondé sur des craintes sur la santé des riverains, exposés au champ électromagnétique, des craintes confirmées par des recommandations du Conseil de l’Europe, formé de 47 pays. Il affirme que cette ligne ne sert qu’au transport de l’électricité, alors que le problème au Liban a rapport avec la production d’énergie, ce qui, selon le plan du ministère lui-même, ne sera pas résolu avant quatre ans. « Le ministère n’a d’autre choix que de prendre les mesures nécessaires pour enterrer rapidement cette ligne, parce que nous n’abandonnerons pas notre lutte pour défendre le droit de nos enfants à vivre dans un environnement sain », assure le comité. Et s’il faut, comme le dit le ministre, « enterrer toutes les lignes du Liban si l’on commence par celles-là », le comité lui rétorque : « C’est exactement le genre de réformes qu’il faut. »
Les habitants du quartier de Aïn Najm ont répondu hier à des propos tenus par le ministre de l’Énergie Gebran Bassil, mercredi, au cours d’une tournée, et dans lesquels il a considéré que l’installation de ces câbles est une nécessité si l’on veut assurer de l’électricité au pays. Le comité des habitants rappelle que son mouvement de protestation est fondé sur des craintes sur la santé des riverains, exposés au champ électromagnétique, des craintes confirmées par des recommandations du Conseil de l’Europe, formé de 47 pays. Il affirme que cette ligne ne sert qu’au transport de l’électricité, alors que le problème au Liban a rapport avec la production d’énergie, ce qui, selon le plan du ministère lui-même, ne sera pas résolu avant quatre ans. « Le ministère n’a d’autre choix que de...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
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L'insistance à ne pas vouloir enterrer ces lignes mais à les installer près des habitations des citoyens est, pour le moins qu'on puisse dire, plus que bizarre.
Anastase Tsiris
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L'insistance à ne pas vouloir enterrer ces lignes mais à les installer près des habitations des citoyens est, pour le moins qu'on puisse dire, plus que bizarre.
Anastase Tsiris
L'insistance à ne pas vouloir enterrer ces lignes mais à les installer près des habitations des citoyens est, pour le moins qu'on puisse dire, plus que bizarre. Anastase Tsiris
03 h 14, le 28 octobre 2011