Le président sud-africain Jacob Zuma a regretté vendredi que le colonel Mouammar Kadhafi n'ait pas été traduit devant la justice internationale, soulignant que ceux qui l'ont capturé savaient qu'il y avait un mandat contre lui.
"Compte tenu du fait qu'il y avait un mandat d'arrêt contre Kadhafi, ceux qui l'ont trouvé, auraient dû l'arrêter et le remettre à la CPI", la Cour pénale internationale à La Haye, a déclaré M. Zuma, en marge d'une visite officielle du président de la Guinée Equatoriale, Teodoro Obiang Nguema.
Le président sud-africain Jacob Zuma a regretté vendredi que le colonel Mouammar Kadhafi n'ait pas été traduit devant la justice internationale, soulignant que ceux qui l'ont capturé savaient qu'il y avait un mandat contre lui.
"Compte tenu du fait qu'il y avait un mandat d'arrêt contre Kadhafi, ceux qui l'ont trouvé, auraient dû l'arrêter et le remettre à la CPI", la Cour pénale internationale à La Haye, a déclaré M. Zuma, en marge d'une visite officielle du président de la Guinée Equatoriale, Teodoro Obiang Nguema.
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