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Culture - Concert

Alice... Quelle merveille !

C’est dans le cadre toujours très créatif du Festival d’Île-de-France qu’a eu lieu la création mondiale d’ « Alice au pays des merveilles », œuvre composée, orchestrée, dirigée et interprétée par Ibrahim Maalouf, grand trompettiste connu internationalement et l’un des plus brillants représentants de la jeune génération des compositeurs libanais.

Une vue du concert avec Ibrahim Maalouf à la trompette.

« C’est la création la plus enthousiasmante de la rentrée » décrète le Nouvel Observateur, arbitre intransigeant et incontournable de la vie culturelle parisienne. Entre cantate profane et opéra rock, mélangeant avec bonheur des musiques classique, jazz et orientale, Alice au pays des merveilles est un spectacle complet, regroupant les artistes les plus divers, que rien n’aurait normalement amené à se rencontrer et encore moins à travailler ensemble, tels le rappeur Oxmo Puccino, dont le livret revisite le conte de Lewis Caroll avec humour et poésie, l’orchestre du conservatoire d’Aubervilliers la Courneuve dont certains membres sont les élèves d’Ibrahim Maalouf, le Chœur d’Île-de-France composé de 200 chanteurs issus de différentes formations et entraîné avec patience et passion par Agathe Bioulès, et enfin le « Ibrahim Maalouf quintette », excellente formation qui accompagne le trompettiste dans ses nombreux concerts. Tout ce monde est placé sous la direction énergique et généreuse du compositeur lui-même. Et comme l’unique représentation de ce spectacle magique se déroule sous l’imposant chapiteau de l’Académie Fratellini à côté de Paris, lieu unique en Europe totalement dédié aux arts du cirque, deux trapézistes et une acrobate surgissent soudain et enchantent les 1 500 spectateurs présents avec une série de figures aussi gracieuses que périlleuses.
Ainsi accompagne-t-on, de façon jubilatoire, Alice, qui va de rencontre en rencontre dans un monde insensé, déraisonnable et absurde. Les douze mouvements de l’œuvre s’enchaînent. Les paroles récitées par Oxmo Puccino se mélangent harmonieusement à la musique, les chœurs se font tantôt interlocuteur à part entière, tantôt soutien du texte et, soudain, le son lancinant et bouleversant de la trompette d’Ibrahim Maalouf déchire l’atmosphère, interpellant le spectateur au plus profond de son émotion.
Avec Ibrahim Maalouf, nous avons une nouvelle illustration vivante et dynamique, si besoin est, de la multiplicité des talents libanais à travers le monde et de leur immense inventivité.

Zeina SALEH KAYALI
Chargée de mission à la Délégation auprès de l’Unesco
« C’est la création la plus enthousiasmante de la rentrée » décrète le Nouvel Observateur, arbitre intransigeant et incontournable de la vie culturelle parisienne. Entre cantate profane et opéra rock, mélangeant avec bonheur des musiques classique, jazz et orientale, Alice au pays des merveilles est un spectacle complet, regroupant les artistes les plus divers, que rien n’aurait normalement amené à se rencontrer et encore moins à travailler ensemble, tels le rappeur Oxmo Puccino, dont le livret revisite le conte de Lewis Caroll avec humour et poésie, l’orchestre du conservatoire d’Aubervilliers la Courneuve dont certains membres sont les élèves d’Ibrahim Maalouf, le Chœur d’Île-de-France composé de 200 chanteurs issus de différentes formations et entraîné avec patience et passion par Agathe Bioulès, et...
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