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Lifestyle - People

Fantasque et fringante, la duchesse d’Albe se remarie... à 85 ans

Pour surmonter l’hostilité de ses enfants et les rassurer, la fiancée a dû répartir en juillet sa fortune entre ses six descendants.

La duchesse d’Albe Cayetana Fitz-James Stuart y Silva et son mari Alfonso Diez au palais Las Duenas après leur mariage. Photo Marcelo del Pozo/Reuters

Sous un soleil de feu, des dizaines de curieux se sont massés hier à Séville aux portes du palais de Las Duenas, où devait être célébré dans l’intimité le mariage de la duchesse d’Albe, octogénaire fantasque et richissime, avec un fonctionnaire de 25 ans son cadet. Agitant frénétiquement leurs éventails, protégées par de grands chapeaux de la chaleur étouffante, par plus de 30 degrés, des admiratrices endimanchées jouaient des coudes, massées le long d’un tapis rouge, pour se réserver les meilleures places devant les grilles du palais.
C’est dans cette riche demeure andalouse des XVe et XVIe siècles, au cœur de Séville, propriété de la famille d’Albe, que devait être célébré le troisième mariage de la duchesse, âgée de 85 ans et deux fois veuve, l’aristocrate la plus titrée au monde, avec Alfonso Diez, 60 ans. Le futur époux est sorti à la mi-journée de son hôtel, en sobre costume gris, pour s’engouffrer dans une voiture.
« Ici, elle est très aimée », assure Esperanza Azanon, 68 ans, venue avec deux amies jusqu’aux portes du palais qui s’ouvre sur un patio andalou rafraîchi par l’ombre de palmiers et d’orangers. « J’adore ce genre de choses », poursuit-elle, impatiente d’en savoir plus sur l’union tant attendue de Cayetana Fitz-James Stuart et d’Alfonso Diez.
Après plus de trois ans de luttes familiales, la duchesse, célèbre pour sa chevelure blanche frisée et une langue bien pendue qui font les délices de la presse people, accomplira son souhait : épouser Alfonso Diez, né dans une petite ville de province, Palencia, et dont l’humble histoire familiale n’a rien de commun avec la dynastie de la maison d’Albe, qui remonte au XIVe siècle. Pour surmonter l’hostilité de ses enfants, la fiancée a finalement dû avaler, en juillet, une pilule amère : répartir de son vivant l’héritage de son immense fortune, estimée par la presse entre 600 millions et 3,5 milliards d’euros, entre ses six héritiers. Une fois rassurée sur ses confortables perspectives d’avenir, la descendance de la duchesse ne s’est plus opposée au mariage. Le roi Juan Carlos a lui-même donné son feu vert à l’union fin septembre, comme le veut la tradition pour les mariages de la maison d’Albe, selon les médias. L’absence de deux de ses enfants assombrira cependant la cérémonie, prévue dans la chapelle du palais devant une quarantaine d’invités, famille et amis proches. La varicelle a mystérieusement frappé sa benjamine et unique fille, Eugenia, quelques heures avant le mariage. Son fils Jacobo, en froid avec la duchesse, a opportunément dû partir en voyage.
Respectant la coutume, les fiancés ont dormi séparément la veille du mariage. « Je suis catholique et je pratique. C’est pour cela que je me marie une troisième fois », a déclaré la duchesse, lors du dernier entretien accordé avant la cérémonie à l’agence Efe. « Je suis contre le divorce, contre l’avortement et contre toutes ces atrocités », a ajouté celle que les médias n’hésitent pourtant pas à décrire comme une duchesse libre et bohème. Célèbre pour ses robes colorées qu’elle porte parfois pieds nus, ou avec de vertigineux escarpins pailletés, la duchesse a maintenu le plus grand secret autour de sa robe de mariée, confectionnée par les créateurs espagnols Victorio & Lucchino. Les couturiers étaient sortis satisfaits, mardi, du palais de Las Duenas après les derniers essayages. Refusant de donner plus de détails sur la mystérieuse robe que « seule » la duchesse a vue, ils ont toutefois révélé que les fleurs pour la cérémonie étaient roses et blanches.
             (Source : AFP)
Sous un soleil de feu, des dizaines de curieux se sont massés hier à Séville aux portes du palais de Las Duenas, où devait être célébré dans l’intimité le mariage de la duchesse d’Albe, octogénaire fantasque et richissime, avec un fonctionnaire de 25 ans son cadet. Agitant frénétiquement leurs éventails, protégées par de grands chapeaux de la chaleur étouffante, par plus de 30 degrés, des admiratrices endimanchées jouaient des coudes, massées le long d’un tapis rouge, pour se réserver les meilleures places devant les grilles du palais.C’est dans cette riche demeure andalouse des XVe et XVIe siècles, au cœur de Séville, propriété de la famille d’Albe, que devait être célébré le troisième mariage de la duchesse, âgée de 85 ans et deux fois veuve, l’aristocrate la plus titrée au monde, avec...
commentaires (2)

Monsieur André Jabbour, n'oubliez pas mes commentaires sur votre beau et élégantissime Sylvio. Cherchez toujours la POCHE, mon ami. Cordialement Anastase Tsiris

Anastase Tsiris

09 h 49, le 06 octobre 2011

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Commentaires (2)

  • Monsieur André Jabbour, n'oubliez pas mes commentaires sur votre beau et élégantissime Sylvio. Cherchez toujours la POCHE, mon ami. Cordialement Anastase Tsiris

    Anastase Tsiris

    09 h 49, le 06 octobre 2011

  • - - Félicitations au " jeunes " mariés , à la belle Duchesse d'Albe et surtout , à son époux qui devient Duc par injection ! Ce qui a retenu mon attention dans leur histoire qui est si touchante , et qui ressemble à un conte de fée , est le côté Catholique pratiquante de la Duchesse d'Albe , qui les a obligé de dormir séparément la veille du mariage ! Mais je suis sûr et leur fait confiance , qu'ils ont dû se rattraper le lendemain ou la nuit suivante , qui représentait leur première nuit de lune de miel (...) N'oublions pas que l'amour et la beauté n'ont pas d'âge . Exemple à suivre aux fortunées qui se sentent seules et abandonnées .. Il y en a un paquet chez nous .

    JABBOUR André

    09 h 20, le 06 octobre 2011

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