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Liban - Presse

« La Revue du Liban » tire sa révérence

L’un des titres symboles de la presse libanaise francophone, l’hebdomadaire La Revue du Liban a placé hier sur le marché son dernier numéro. La direction de la revue a décidé en effet de mettre un terme à la parution de l’hebdomadaire qui est présent sur le marché libanais depuis... 1928.
Les raisons de ce sabordage sont à l’évidence d’ordre financier. La Revue du Liban fait partie du groupe de presse que dirigeait l’ancien président de l’ordre des journalistes, feu Melhem Karam, et qui regroupait le quotidien de langue arabe al-Bayrak ainsi que les périodiques al-Hawadess (paraissant en arabe) et Monday Morning (édité en anglais).
Après le décès de Melhem Karam, deux de ses héritiers, sa fille et l’un de ses fils, s’étaient prononcés pour l’arrêt de la parution de ces quatre titres en raison des lourdes charges financières que cette parution nécessitait. Le deuxième fils de Melhem Karam, Saër, avait formulé de sérieuses réserves au sujet d’une telle mesure.
Dans un premier temps, le Bayrak, le Hawadess et le Monday Morning ont cessé de paraître. Hier, c’était au tour de  La Revue du Liban de tirer sa révérence, tournant ainsi une petite page d’histoire de la presse francophone au Liban.  La Revue du Liban était appréciée d’une partie du lectorat en raison notamment des sujets de société qu’elle couvrait, parallèlement aux informations se rapportant à la vie sociale des Libanais.
Dans la journée d’hier, une centaine de journalistes et d’employés de ce groupe de presse ont observé un sit-in devant le siège de l’ordre des journalistes à Achrafieh pour dénoncer cette décision de fermeture.
L’un des titres symboles de la presse libanaise francophone, l’hebdomadaire La Revue du Liban a placé hier sur le marché son dernier numéro. La direction de la revue a décidé en effet de mettre un terme à la parution de l’hebdomadaire qui est présent sur le marché libanais depuis... 1928.Les raisons de ce sabordage sont à l’évidence d’ordre financier. La Revue du Liban fait partie du groupe de presse que dirigeait l’ancien président de l’ordre des journalistes, feu Melhem Karam, et qui regroupait le quotidien de langue arabe al-Bayrak ainsi que les périodiques al-Hawadess (paraissant en arabe) et Monday Morning (édité en anglais). Après le décès de Melhem Karam, deux de ses héritiers, sa fille et l’un de ses fils, s’étaient prononcés pour l’arrêt de la parution de ces quatre titres en raison des...
commentaires (5)

Mieux vaut tard que jamais. Ce magazine etait nul, du moins durant les dernieres 30 annees. Quel est l'interet de continuer a publier un magazine que les lecteurs ont deserte et qui ne vend pas?!

Nicolas Rubeiz

14 h 42, le 01 octobre 2011

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Commentaires (5)

  • Mieux vaut tard que jamais. Ce magazine etait nul, du moins durant les dernieres 30 annees. Quel est l'interet de continuer a publier un magazine que les lecteurs ont deserte et qui ne vend pas?!

    Nicolas Rubeiz

    14 h 42, le 01 octobre 2011

  • C'est dommage que la presse francophone déjà pas si étoffée au Liban s'éclipse au fils des jours. Nous avons connu, l'orient Et le jour qui avaient fusionné et ont pu résister heureusement. Pendant ce temps, des quotdiens comme "Al Safa", "le réveil" ont fait des apparitions quelques années avant de disparaitre. Espérons que l'orient-Le jour et Magazine poursuivront leurs chemins pour notre plaisir, bonheur et surtout pour la francophonie au Liban. Concernant Feu Melhem Karam: Son secret était simple: Tous les quelques mois, la revue du Liban proposait un dossier de près de 4 à 5 pages sur certains pays arabes pétroliers. Articles de façade mais qui étaient plus "pub" et "promotion" de ce pays: Pays comme Quatar, Oman etc... Grâce à ces revenus "extra", à mon avis la RDL pouvait subvenir aux diverses charges et pertes. Mais M Melhem Karam, malgré tous ses défauts, avait sans doute, la dure volonté de garder un flambeau francophone dans le cadre du groupe des médias qu'il dirigeait. Ce qui lui permaittait de garder une ouverture sur l'europe et le canada francophone. Les hériitiers, n'ayant pas l'expérience de leur père, ne voient pas la RDL sous cet angle.

    Pierre K

    08 h 30, le 01 octobre 2011

  • Triste de voir ce déclin effroyable de la francophonie dans un Liban ou on ne lit plus et les sujets de société qui étaient assez intéressants dans La Revue du Liban chacun grâce à face book peut les inventer de nos jours en racontant ce qu’il veut dans ce monde moderne ou tout ce qui est superficiel survit . Antoine Sabbagha

    Sabbagha Antoine

    05 h 38, le 01 octobre 2011

  • C'est vraiment regrettable. Anastase Tsiris

    Anastase Tsiris

    03 h 00, le 01 octobre 2011

  • - - Quel dommage et quel gâchis que de voir l'illustre Revue du Liban disparaître de notre vie et de nos kiosques , pour des raisons financières , selon les héritiers .. Mais comment faisait leur regretté père pour garder tout le groupe , si comme ils disent , comportait de lourdes charges financières ? Que deviendront les licences de ces journaux dans ce cas ! Est-ce que l'état à un droit de regard sur la cession de ces licences qui valent une fortune ! Personnellement , j'aurai souhaité qu'un groupe comme l'OLJ , reprenne la Revue du Liban , qui nous aurait donné un récapitulatif politique de la semaine , avec ce qu'elle savait bien faire , les potins de la société , tout en restant un People magazine dont raffolent les Libanais et plus particulièrement , les Libanaises ! notre paris Match quoi .. Adieu la vieille dame et merci pour toutes ces années , qui nous rappellent notre jeunesse .

    JABBOUR André

    02 h 34, le 01 octobre 2011

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