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Moyen Orient et Monde - Iran

Téhéran affirme avoir tué 180 rebelles kurdes

Les forces iraniennes ont tué 180 et blessé 300 autres rebelles du PJAK, principal mouvement kurde de lutte armée contre le régime de Téhéran, dans des opérations menées cet été à la frontière irano-irakienne, selon un responsable militaire iranien cité hier par l’agence Fars. Il a aussi indiqué qu’un « certain nombre de combattants iraniens sont tombés en martyrs » lors de ces combats, sans toutefois donner de chiffre.
Les gardiens de la révolution ont lancé à la mi-juillet une vaste opération contre le PJAK dans les zones frontalières du Kurdistan irakien, au nord-ouest de l’Iran, où le groupe rebelle menait depuis des années des actions armées et des attentats.

Le pasteur mobilise...
Sur le plan des droits de l’homme, l’avocat d’un pasteur iranien menacé de mort pour apostasie s’est déclaré « optimiste » hier sur l’issue du procès qui s’est achevé mercredi, affirmant espérer la libération de son client bien qu’il ne se soit pas rétracté comme le demandait la justice. Youssef Nadarkhani, 32 ans, musulman converti au christianisme à l’âge de 19 ans et devenu pasteur d’une petite communauté évangélique baptisée « Église d’Iran », a été arrêté en octobre 2009 et condamné à mort en septembre 2010 pour apostasie en vertu de la charia (loi islamique) en vigueur en Iran. Plusieurs capitales occidentales, dont Paris, Washington, Varsovie, Londres et Berlin, ont exprimé leur inquiétude sur le sort de M. Nadarkhani, et ont appelé à sa libération. Les États-Unis ont d’ailleurs estimé hier que l’Iran ferait preuve « d’un mépris total » pour la liberté religieuse si les autorités exécutaient le pasteur iranien, et ont demandé la clémence.
Sur un autre plan, un important responsable réformateur, Mohsen Armin, ancien député, membre dirigeant et porte-parole de l’Organisation des moujahidine de la révolution islamique (OMRI), a été « condamné à six ans de prison ferme pour participation à des rassemblements hostiles au pouvoir et tentative d’affaiblir le régime », a rapporté hier le site d’opposition Kaleme.com.
Enfin, les principaux responsables et figures du cinéma français, du Festival de Cannes aux associations d’auteurs et de réalisateurs, ont appelé hier à signer une pétition internationale de soutien à six cinéastes iraniens emprisonnés. Tous sont accusés d’espionnage par les médias gouvernementaux, les ministres de l’Information, de la Police secrète et de la Culture, d’autres réalisateurs proches du régime et des associations d’étudiants islamiques, précise le communiqué. Un grand nombre d’artistes iraniens, en France, en Europe, au Canada et aux États-Unis, viennent de créer un comité de soutien aux cinéastes iraniens emprisonnés.
(Source : AFP)
Les forces iraniennes ont tué 180 et blessé 300 autres rebelles du PJAK, principal mouvement kurde de lutte armée contre le régime de Téhéran, dans des opérations menées cet été à la frontière irano-irakienne, selon un responsable militaire iranien cité hier par l’agence Fars. Il a aussi indiqué qu’un « certain nombre de combattants iraniens sont tombés en martyrs » lors de ces combats, sans toutefois donner de chiffre.Les gardiens de la révolution ont lancé à la mi-juillet une vaste opération contre le PJAK dans les zones frontalières du Kurdistan irakien, au nord-ouest de l’Iran, où le groupe rebelle menait depuis des années des actions armées et des attentats.Le pasteur mobilise...Sur le plan des droits de l’homme, l’avocat d’un pasteur iranien menacé de mort pour apostasie s’est déclaré...
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