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Moyen Orient et Monde

Procès Chirac : un « geste aimable » à l’égard d’un Debré

Le procès des emplois présumés fictifs de la ville de Paris s’est penché hier en fin d’audience sur un « geste aimable » ayant conduit Jacques Chirac à confier au journaliste-écrivain François Debré une mission sur les communautés asiatiques de la capitale. Sa mission a consisté pour l’essentiel à mener une enquête et rédiger un rapport sur « les communautés asiatiques » de Paris. Il a perçu au total plus de 100 000 euros. Son contrat était certes flou, mais « pas plus que les autres », a constaté un ancien directeur de cabinet de Jacques Chirac, Rémy Chardon, également prévenu au procès. Les contrats, a-t-il dit, ne sont pas forcément censés « définir les missions », a-t-il dit. « Absolument », a ironisé le président Pauthe.
Le procès des emplois présumés fictifs de la ville de Paris s’est penché hier en fin d’audience sur un « geste aimable » ayant conduit Jacques Chirac à confier au journaliste-écrivain François Debré une mission sur les communautés asiatiques de la capitale. Sa mission a consisté pour l’essentiel à mener une enquête et rédiger un rapport sur « les communautés asiatiques » de Paris. Il a perçu au total plus de 100 000 euros. Son contrat était certes flou, mais « pas plus que les autres », a constaté un ancien directeur de cabinet de Jacques Chirac, Rémy Chardon, également prévenu au procès. Les contrats, a-t-il dit, ne sont pas forcément censés « définir les missions », a-t-il dit. « Absolument », a ironisé le président Pauthe.
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