« Désormais, la situation en Syrie a atteint un tel niveau que tout est trop infime et trop tardif. Nous n'avons plus confiance ». C'est ce qu'a déclaré le président turc Abdullah Gül dans une interview exclusive accordée à l'agence turque Anatolia pour ses quatre ans au pouvoir, faisant allusion aux mesures que le gouvernement syrien a mises en place pour calmer la contestation.
« Tout le monde devrait savoir que nous sommes aux côtés du peuple syrien... L'essentiel, c'est le peuple », a ajouté le président turc. « Aujourd'hui, il n'y a plus de place dans le monde pour les administrations autoritaires, les partis uniques, les régimes fermés. Soit ils seront remplacés par la force, soit les gouverneurs des régions devront prendre l'initiative d'administrer le pays », a-t-il insisté.
Ankara, dont les liens avec Damas se sont resserrés ces dernières années, a critiqué avec une virulence croissante la violence de la répression menée par le régime de Damas depuis la mi-mars, sans aller toutefois jusqu'à réclamer la démission du président syrien Bachar el-Assad.
« Tout le monde devrait savoir que nous sommes aux côtés du peuple syrien... L'essentiel, c'est le peuple », a ajouté le président turc. « Aujourd'hui, il n'y a plus de place dans le monde pour les administrations autoritaires, les partis uniques, les régimes fermés. Soit ils seront remplacés par la force, soit les gouverneurs des régions devront prendre l'initiative d'administrer le pays », a-t-il insisté.
Ankara, dont les liens avec Damas...


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