Selon Ankara, 2 000 rebelles sont retranchés en Irak, d’où ils s’infiltrent en Turquie pour mener des attaques. Le Premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan, excédé par l’intensification depuis juillet des attaques du PKK qui ont tué plus de 40 soldats et policiers, a réagi avec virulence au guet-apens de mercredi : « Notre patience est à bout », a-t-il dit, promettant de sévir contre le PKK malgré le mois musulman du ramadan, traditionnellement synonyme d’accalmie. Il a aussi signalé un durcissement de son gouvernement vis-à-vis de la question kurde, évoquant « une nouvelle ère » et averti que « ceux qui ne s’écartent pas du terrorisme vont en payer le prix », un message adressé sans doute aux politiciens kurdes jugés trop proches du PKK.
Ces attaques interviennent en effet dans un contexte de tensions politiques avec les Kurdes. Trente-cinq députés kurdes (sur 550 au total) refusent toujours de prêter serment au Parlement depuis les législatives de juin, pour protester contre le maintien en détention provisoire de cinq des leurs, accusés de collusion avec le PKK. Lancée en 2009, la politique « d’ouverture » du gouvernement d’Ankara envers la communauté kurde souffre de ces tensions. Mais M. Erdogan a assuré que « la lutte contre le terrorisme sera menée sans porter atteinte à la démocratie ».
Les autorités politiques et militaires turques doivent discuter mercredi prochain, dans le cadre d’une réunion ordinaire du Conseil national de sécurité, d’une réorganisation des moyens militaires et policiers engagés contre le PKK. Parmi les mesures envisagées figure le déploiement dans les zones de combat d’unités spéciales de la police et de troupes militaires entièrement professionnelles. Les États-Unis, qui considèrent le PKK comme une organisation terroriste, ont indiqué qu’ils continueraient de fournir leur soutien à Ankara pour combattre les rebelles.
(Source : AFP)


C'est bien sur les Turcs que "certains " comptent,me semble-t-il !?Ils ont mal appris à compter alors...les Grecs,les Arméniens,les Bulgares,les Serbes,les Croates...et tiens donc,les Arabes en général,et les Libanais en particulier pourraient en parler longtemps...enfin,pas tous les Libanais,semble-t-il...J'allais presque dire que les Iraniens ,eux,ne nous jamais envahi sauf aux temps très reculé de l'Empire perse.Alors que les Turcs,dans leurs diverses variantes,et depuis le X iéme siécle.....pouf....! Ils ont pris ,sans nous laisser le temps de souffler la suite des invasions arabes.Je suis un peu injuste...mais le Jazzar,Fakredinne,Béchir,les d éportations,la famine,les massacres,les pendaisons en masse...vous vous rappelez...ou pas?
08 h 04, le 19 août 2011