En cas de qualification, Lyon, troisième de L1 la saison dernière, retrouverait Lille (champion de France) et Marseille (vice-champion), qui font partie des 22 clubs directement qualifiés pour la phase de poules de la compétition, qui débutera le 13 septembre.
Protégé par son statut de tête de série, l’OL était assuré d’éviter des clubs aussi forts que le Bayern Munich, Arsenal, Villarreal ou Benfica.
Mais avec les Russes de Kazan, les hommes du nouvel entraîneur Rémi Garde vont se frotter à un adversaire compliqué, qui ne manquera pas de rythme puisque le championnat de Russie bat son plein, Kazan étant actuellement 4e après 18 journées.
Les Russes se sont en outre qualifiés pour la phase de poules lors des deux dernières éditions de l’épreuve, prenant à chaque fois la troisième place.
Les Suisses du FC Zurich (opposés au Bayern Munich) ou les Danois d’Odense (qui affronteront Villarreal) auraient sans douté constitué un tirage plus simple pour Lyon, alors que l’Udinese et Twente étaient également des adversaires coriaces.
La tâche lyonnaise sera en outre compliquée par le fait que le match retour (le 23 ou le 24 août) aura lieu en Russie, l’aller se disputant à Gerland le 16 ou le 17 août.
Arsenal, de son côté, n’a pas été spécialement gâté non plus en affrontant les Italiens de l’Udinese pour accéder à la phase finale de la C1.
Les Gunners, 4es en Premier League la saison dernière, ont hérité, tout comme l’OL, de l’adversaire le plus coriace possible alors que le Bayern Munich ou le Benfica Lisbonne, autres gros bras en lice, ont eu plus de chances avec Zürich et le FC Twente. Mais les troupes d’Arsène Wenger auront l’avantage d’avoir déjà repris leur championnat alors que la série A ne débutera que le 27 août.
Autre consolation pour Arsenal : l’Udinese a perdu cet été son joueur le plus dangereux, le Chilien Alexis Sanchez, parti au FC Barcelone.Les 10 vainqueurs des barrages retrouveront les 22 clubs directement qualifiés pour la phase de poules de la C1.
(Source : AFP)


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine