Après un Wimbledon difficile, Rafael Nadal, qui s’envole pour Montréal, assure qu’il a retrouvé l’ensemble de ses capacités physiques et mentales, prêt à aborder la tournée américaine ainsi que la demi-finale de Coupe Davis face à la France en septembre. AFP/Getty image
Dans la foulée d’un Wimbledon éprouvant, Nadal avait pourtant dû s’abstenir de jouer les quarts face aux États-Unis. « Son corps avait besoin de repos. » La demi-finale face aux Bleus tombant juste après l’US Open, la participation du Majorquin était pour le moins incertaine.
Une interrogation décuplée par ses blessures à l’aine, à un genou et à un pied. Mais Nadal va mieux. « Sinon je ne serais pas en route vers Montréal », a-t-il indiqué au moment de s’envoler pour le Canada.
« Après Wimbledon, reprend Toni, son oncle et son entraîneur, il a fallu prendre certaines précautions par rapport à sa blessure au pied. Nous avons travaillé lentement.
À son rythme.
Mais je pense qu’il se rapproche de son meilleur niveau. » Le sera-t-il mi-septembre, sur la terre battue de Cordoue, à l’issue d’un US Open dont il est le tenant du titre ? L’équipe de France espère certainement que ce ne sera pas le cas. Avec Nadal, l’Espagne n’a pas tout à fait le même visage : le « Taureau de Manacor » n’est pas étranger aux trois Coupes Davis conquises depuis 2004.


