Cette nouvelle incursion israélienne intervient 24 heures à peine après une violation de la ligne bleue par une patrouille israélienne lundi au petit matin, dans la région de Wazzani. L’armée libanaise avait riposté par des tirs. Un échange de coups de feu entre les soldats israéliens et libanais a eu lieu, avant que les seconds ne rebroussent chemin. Selon des témoins cités par l’agence al-Markaziya, dans la nuit de lundi à mardi, l’armée israélienne a dirigé ses projecteurs vers le poste de l’armée et déployé ses troupes à l’entrée du village de Abbassieh-Ghajar. Ses hélicoptères ont survolé les fermes de Chebaa, et des tirs de mitrailleuse ont été entendus dans la région.
Pour sa part, l’armée libanaise, qui reste en état d’alerte au Sud, a procédé hier à des relevés topographiques à l’aide d’équipements GPS pour déterminer la superficie de l’infiltration israélienne de lundi. Ces informations seront incluses dans un dossier présenté par le Liban dans le cadre d’une plainte contre Israël pour violation de la résolution 1701 des Nations unies.
À ce propos, le ministre des Affaires étrangères Adnane Mansour a précisé que « le Liban présentera demain (aujourd’hui) une plainte contre Israël pour sa violation de la résolution 1701 et pour l’infiltration de ses soldats en territoire libanais dans la région de Wazzani ».
Interrogé sur la réducion des effectifs italiens dans la Finul, M. Mansour a souligné que « la décision italienne est mue par des impératifs économiques et ne reflète en aucun cas une position politique ». « L’Italie a réduit le nombre de ses soldats dans ses contingents déployés en plusieurs autres pays pour des missions de paix », a-t-il ajouté.
Rappelons qu’un convoi des Casques bleus italiens avait fait l’objet d’un attentat à l’entrée de Saïda le 27 mai dernier. L’explosion avait fait six blessés. Un autre attentat a visé des Casques bleus français le 26 juillet, faisant trois blessés.


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine
On y sera pas, Christian, Selim et moi mais que ceux qui veulent y aller qu'on ne les fasse pas chier. Il y en a qui veulent en découdre et ont montré leur capacité à les faire reculer, laisson les faire, pas de bâtons dans les roues, c'est tout ce qu'ils demandent.
18 h 19, le 03 août 2011