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Liban

Ahmad Hariri : Tout dialogue doit s’attaquer à la racine du problème

Le secrétaire général du courant du Futur, Ahmad Hariri, a dénoncé l’appel du 8 Mars à un dialogue « sans ordre du jour, ni calendrier précis ». « Nous n’accepterons pas un tel dialogue parce que nous avons eu l’expérience de leur retournement de position concernant les décisions prises lors des dialogues précédents et le court-circuitage de leurs engagements », a déclaré M. Hariri. Il a d’autre part rappelé que « le dialogue que nous voulons est celui qui doit porter sur la racine du problème ayant mené à la division des Libanais », avant de s’interroger : « Y a-t-il d’autres problèmes que celui des armes ? »
Par ailleurs, Ahmad Hariri a expliqué l’attachement du 14 Mars à la justice, qui est « l’essence de tout système politique (...) et son absence équivaut au règne de la loi de la jungle ». Il a en outre précisé que « ce que nous voulons de la justice, c’est que la voix s’élève (...) et reflète une image proche du Liban démocratique (...), loin du terrorisme, de l’intimidation et des accusations de trahison ».
Pour M. Hariri, c’est précisément « le fait d’avoir occulté le passé difficile qui a conduit (aux crises) actuelles ». Il a ainsi appelé à se remémorer « tous les assassinats passés qui ont eu raison de deux présidents de la République, de Premiers ministres, de deux muftis et de nombre d’intellectuels et de chefs de parti ». Le but de ces attentats était « l’élimination de l’avis contraire », a affirmé M. Hariri, avant de prévenir que ce sont « les jusqu’au-boutistes qui ont fait du Liban un terrain de manœuvres pour tous ceux qui ont des ambitions régionales (...) ». C’est pourquoi « il n’est plus permis qu’un criminel gambade dans le pays sans être sérieusement interrogé ».
M. Hariri a tenu néanmoins à préciser que le recours à la justice « ne signifie pas que nous cherchons vengeance (...), et nous n’avons jamais pensé qu’un groupe ou qu’une partie est responsable de ces assassinats ».
Le secrétaire général du courant du Futur, Ahmad Hariri, a dénoncé l’appel du 8 Mars à un dialogue « sans ordre du jour, ni calendrier précis ». « Nous n’accepterons pas un tel dialogue parce que nous avons eu l’expérience de leur retournement de position concernant les décisions prises lors des dialogues précédents et le court-circuitage de leurs engagements », a déclaré M. Hariri. Il a d’autre part rappelé que « le dialogue que nous voulons est celui qui doit porter sur la racine du problème ayant mené à la division des Libanais », avant de s’interroger : « Y a-t-il d’autres problèmes que celui des armes ? » Par ailleurs, Ahmad Hariri a expliqué l’attachement du 14 Mars à la justice, qui est « l’essence de tout système politique (...) et son absence équivaut au règne de la loi...
commentaires (1)

je ne suis d'aucun courant, mais en homme libre je dirais, il est temps de rêver que nous pourrions vivre dans un pays où l'état pourrait savoir qui a commit plus de 270 assassinats en dix ans et 6000 disparus !! et je donne raison si ce n'est à l'homme qui a dit que le dialogue passe par la justice pour tous, mais je donne raison aux paroles sages qui ont été dites. quelle que soit notre religion il ne faut pas accepté de vivre dans un pays avec une armée humilié et insultée par un parti politique qui possède des armes sous prétexte de défendre le pays, sous entendu que l'armée est incapable de le faire!! Notre président et ministre de l'intérieur issue de cette institution devrait la soutenir et la renforcer.

michel hitti

17 h 25, le 23 juillet 2011

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Commentaires (1)

  • je ne suis d'aucun courant, mais en homme libre je dirais, il est temps de rêver que nous pourrions vivre dans un pays où l'état pourrait savoir qui a commit plus de 270 assassinats en dix ans et 6000 disparus !! et je donne raison si ce n'est à l'homme qui a dit que le dialogue passe par la justice pour tous, mais je donne raison aux paroles sages qui ont été dites. quelle que soit notre religion il ne faut pas accepté de vivre dans un pays avec une armée humilié et insultée par un parti politique qui possède des armes sous prétexte de défendre le pays, sous entendu que l'armée est incapable de le faire!! Notre président et ministre de l'intérieur issue de cette institution devrait la soutenir et la renforcer.

    michel hitti

    17 h 25, le 23 juillet 2011

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