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Moyen Orient et Monde - Conflit

La rébellion libyenne se prépare désormais à attaquer à l’Ouest

La question du départ de Kadhafi reste l’obstacle majeur à un règlement négocié.

Des rebelles tentent de déminer un terrain dans le désert pour continuer leur avancée. Colin Summers/AFP

La rébellion cherche à consolider son avancée autour du port de Brega dans l’Est libyen, affirmant qu’il ne restait plus, dans ce site pétrolier niché à la pointe sud-est du golfe de Syrte, que quelques combattants loyalistes bloqués dans des installations stratégiques. Ralentis par des centaines de mines antipersonnel disséminées autour du site pétrochimique et par des tranchées emplies de liquides inflammables, les rebelles ont perdu une quarantaine des leurs et ont eu plus de 200 blessés depuis le début de leur offensive sur Brega, le 14 juillet.
La situation a été « plus calme aujourd’hui et hier, les forces de Kadhafi (à l’intérieur de la ville) ne tirent plus autant, nous ne savons pas si c’est parce qu’elles n’ont plus de munitions », a déclaré hier Mohammad Zawi, un porte-parole des insurgés. Il a souligné que la progression des rebelles était ralentie par le déminage à effectuer. « Nous prévoyons d’avancer lentement, en nettoyant le terrain et en créant de bonnes positions défensives », a-t-il ajouté.
Dans l’Ouest, c’est le statu quo depuis plusieurs jours, malgré des échanges de tirs sporadiques entre des combattants fidèles au colonel Kadhafi et des insurgés suspendus aux ordres de l’OTAN pour déclencher la prochaine phase de leur offensive vers Tripoli, plusieurs fois retardée. Hier matin, les rebelles ont tiré des roquettes à partir de Bir-Ayad, dans la vallée des montagnes berbères au sud-ouest de la capitale, sur les kadhafistes qui défendent al-Ghanam. Les forces gouvernementales ont répliqué à l’aide de roquettes et d’obus de canon 106. Dans des échanges de tirs similaires mercredi soir, les insurgés ont indiqué avoir touché un petit dépôt de munitions. Mais l’objectif de la rébellion reste le même depuis plusieurs jours : c’est al-Assabaa, carrefour stratégique à 80 kilomètres au sud de Tripoli, qui leur ouvrirait la voie vers Gharyane, ville de garnison et dernier verrou avant la capitale. L’OTAN, qui veut encore détruire plusieurs cibles dans la zone, n’a toutefois pas encore donné son feu vert, a expliqué un combattant rebelle à Bir-Ayad. En outre, les insurgés répètent attendre que les civils des localités visées aient pu partir se mettre à l’abri. Mais, pour le moment, « l’armée de Kadhafi empêche les civils de partir », a dénoncé ce combattant qui a requis l’anonymat parce qu’il a de la famille à Tripoli.
L’Alliance atlantique a pour sa part annoncé avoir détruit mercredi 13 cibles militaires à Zliten, en particulier des postes de commandement et des dépôts. Cité de 200 000 habitants à 150 km à l’est de Tripoli, Zliten est dans la ligne de mire des rebelles partis notamment de Misrata, à une soixantaine de kilomètres plus à l’est. Plusieurs chefs militaires des insurgés de Misrata ont d’ailleurs réclamé mercredi au président Nicolas Sarkozy davantage d’aide de la France, assurant être en mesure de faire tomber la capitale.
Sur le plan diplomatique, le ministre français des Affaires étrangères Alain Juppé a estimé que le colonel Kadhafi pourrait rester en Libye s’il acceptait de se tenir à l’écart de la vie politique, posant son retrait du pouvoir comme condition préalable à un cessez-le-feu. Le numéro deux de la rébellion libyenne, Mahmoud Jibril, a affirmé de son côté que « le plus important est que Kadhafi quitte le pouvoir ». « C’est la première étape. Quand cette étape sera franchie, nous pourrons passer à la prochaine phase, c’est-à-dire savoir où il pourra rester et quel genre d’arrangement est possible », a-t-il ajouté. Le ministre libyen des Affaires étrangères Abdelati Obeidi a pour sa part jugé que « la question du départ de Kadhafi n’est pas sujet à discussion », tandis que pour Washington, ce sera « aux Libyens de décider » du sort de Mouammar Kadhafi une fois que ce dernier aura quitté le pouvoir.
(Source : AFP)
La rébellion cherche à consolider son avancée autour du port de Brega dans l’Est libyen, affirmant qu’il ne restait plus, dans ce site pétrolier niché à la pointe sud-est du golfe de Syrte, que quelques combattants loyalistes bloqués dans des installations stratégiques. Ralentis par des centaines de mines antipersonnel disséminées autour du site pétrochimique et par des tranchées emplies de liquides inflammables, les rebelles ont perdu une quarantaine des leurs et ont eu plus de 200 blessés depuis le début de leur offensive sur Brega, le 14 juillet.La situation a été « plus calme aujourd’hui et hier, les forces de Kadhafi (à l’intérieur de la ville) ne tirent plus autant, nous ne savons pas si c’est parce qu’elles n’ont plus de munitions », a déclaré hier Mohammad Zawi, un porte-parole des insurgés....
commentaires (1)

Pour la guerre contre la libye c est claire l otan plus des traites contre un pays souverain africain c est une agression pour detruire un regime qui prone une liberte un pouvoir et des armes pour les peuple du monde entier pour heradiquer L ECLAVAGE ET LA TRAITE NEGRIERE et dedomager les peuples des abus des grandes puissances coloniales et restituer les biens materiels et la digniter humaine faite justice .

OUHAB SAOULI

09 h 34, le 22 juillet 2011

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Commentaires (1)

  • Pour la guerre contre la libye c est claire l otan plus des traites contre un pays souverain africain c est une agression pour detruire un regime qui prone une liberte un pouvoir et des armes pour les peuple du monde entier pour heradiquer L ECLAVAGE ET LA TRAITE NEGRIERE et dedomager les peuples des abus des grandes puissances coloniales et restituer les biens materiels et la digniter humaine faite justice .

    OUHAB SAOULI

    09 h 34, le 22 juillet 2011

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