Les propos du leader du Courant du futur, Saad Hariri, ont suscité, mercredi matin, diverses réactions au sein de la majorité et de l’opposition. Dans une interview accordée à la MTV , mardi soir, à partir de sa résidence parisienne, Saad Hariri s’est exprimé sur le Tribunal Spécial pour le Liban, les armes du Hezbollah, le nouveau gouvernement et le soulèvement en Syrie.
Le député du Courant du Futur, Ahmad Fatfat, a affirmé mercredi à la radio Voix du Liban (VDL), que les propos de M. Hariri confirment que les actions de l’opposition sur le terrain seront « démocratiques et pacifiques » . Au sujet du nouveau gouvernement, M. Fatfat a considéré qu’il n’existe aucune possibilité de communication avec le nouveau chef du cabinet, Nagib Mikati qui, selon lui, a « exécuté » les ordres du président syrien Bachar el-Assad et du secrétaire général du Hezbollah Hassan Nasrallah. Des accusations contre Mikati qui ont été reprises par l'ancien député du Courant du Futur, Moustapha Allouche, qui a répété que Nagib Mikati était « à la traîne du Hezbollah ».
Du côté de la majorité, le député du bloc du Changement et de la réforme, Naji Gharios, a vivement critiqué les propos de Saad Hariri, déclarant : « Je comprends bien que l’ancien Premier ministre ne se soit pas encore habitué à sa nouvelle situation », faisant ainsi allusion à son expulsion du pouvoir. Interrogé sur les propos de M. Hariri qui a qualifié le chef du Courant patriotique libre (CPL), Michel Aoun, "d’officier de second rang" au sein du Hezbollah, M. Gharios a déclaré ne pas vouloir répondre à ce genre de propos.
Le député du Courant du Futur, Ahmad Fatfat, a affirmé mercredi à la radio Voix du Liban (VDL), que les propos de M. Hariri confirment que les actions de l’opposition sur le terrain seront « démocratiques et pacifiques » . Au sujet du nouveau gouvernement, M. Fatfat a considéré qu’il n’existe aucune possibilité de communication avec le nouveau chef du cabinet, Nagib Mikati qui, selon lui, a « exécuté » les ordres du président syrien...

