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Liban

Naïm Kassem : Le 14 Mars doit réexaminer sa politique

La première commémoration de la disparition de l’uléma Mohammad Hussein Fadlallah a été l’occasion pour des pôles de la nouvelle majorité de prôner l’unité nationale et celle des musulmans.
Au niveau politique, le vice-secrétaire général du Hezbollah, Naïm Kassem, a estimé que « les représentants du peuple ont choisi le gouvernement présidé par Nagib Mikati (...) et les accusations injustes ou suspectes contre les résistants ne pourront ébranler le ralliement autour du cabinet ». Dans ce cadre, cheikh Kassem a appelé le 14 Mars à « réexaminer sa politique, celle-là même qui l’a écarté du pouvoir par la volonté populaire ». Et le responsable du Hezbollah de s’interroger, en s’adressant aux pôles du 14 Mars : « Votre sortie du pouvoir vous a-t-elle choqués au point de vouloir semer la discorde pour le reprendre ? » M. Kassem a insisté sur la futilité des provocations externes et internes par lesquelles « nous ne nous laisserons pas emporter ». Par ailleurs, il a réitéré les accusations d’allégeances américano-sionistes contre le Tribunal spécial pour le Liban, affirmant que « la résistance est le seul recours possible dans l’affront d’Israël ».
Pour sa part, le président du Parlement Nabih Berry a déclaré son soutien à la position du gouvernement à l’égard de l’acte d’accusation et du TSL telle que l’exprime la déclaration ministérielle. Il a en outre souligné que « le rétablissement de la confiance en la justice libanaise devrait faire partie des priorités du cabinet ». Par ailleurs, M. Berry a mis en garde contre les tensions politiques actuelles, qui « exigent des compromis de la part de chacun afin de préserver l’unité des Libanais (...), sans pour autant compromettre leur droit de savoir la vérité sur les attentats commis, notamment l’assassinat de Rafic Hariri ».
La première commémoration de la disparition de l’uléma Mohammad Hussein Fadlallah a été l’occasion pour des pôles de la nouvelle majorité de prôner l’unité nationale et celle des musulmans. Au niveau politique, le vice-secrétaire général du Hezbollah, Naïm Kassem, a estimé que « les représentants du peuple ont choisi le gouvernement présidé par Nagib Mikati (...) et les accusations injustes ou suspectes contre les résistants ne pourront ébranler le ralliement autour du cabinet ». Dans ce cadre, cheikh Kassem a appelé le 14 Mars à « réexaminer sa politique, celle-là même qui l’a écarté du pouvoir par la volonté populaire ». Et le responsable du Hezbollah de s’interroger, en s’adressant aux pôles du 14 Mars : « Votre sortie du pouvoir vous a-t-elle choqués au point de vouloir semer la...
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