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Injures antisémites: début du procès de John Galliano

Le procès pour injures antisémites de l'ancien couturier de la maison Dior, John Galliano, s'est ouvert en présence du styliste britannique mercredi peu après 15H50 (13H50 GMT) devant le tribunal correctionnel de Paris, ont constaté des journalistes de l'AFP.
Tout de noir vêtu, veste mate sur pantalon brillant, le styliste s'était assis quelques minutes plus tôt silencieusement sur le banc des prévenus, dans une ambiance extrêmement feutrée. Alors que les caméras l'attendaient en nombre devant l'entrée principale, l'ex-couturier de Dior a pénétré dans la salle d'audience par une porte voisine.
Entre public et journalistes du monde entier, les locaux de la 17e chambre correctionnelle connaissaient mercredi l'affluence des grands jours.
"John Charles Galliano", comme l'a dénommée la présidente Anne-Marie Sauteraud, comparaît pour injures raciales et antisémites, après deux altercations, en octobre 2010, puis en février 2011 dans un bistrot parisien du quartier du Marais.
Le procès est prévu pour durer trois heures. A l'issue de l'audience, la décision devrait être mise en délibéré à plusieurs semaines.
John Galliano encourt jusqu'à six mois de prison et 22.500 euros d'amende.
Le procès pour injures antisémites de l'ancien couturier de la maison Dior, John Galliano, s'est ouvert en présence du styliste britannique mercredi peu après 15H50 (13H50 GMT) devant le tribunal correctionnel de Paris, ont constaté des journalistes de l'AFP.Tout de noir vêtu, veste mate sur pantalon brillant, le styliste s'était assis quelques minutes plus tôt silencieusement sur le banc des prévenus, dans une ambiance extrêmement feutrée. Alors que les caméras l'attendaient en nombre devant l'entrée principale, l'ex-couturier de Dior a pénétré dans la salle d'audience par une porte voisine.Entre public et journalistes du monde entier, les locaux de la 17e chambre correctionnelle connaissaient mercredi l'affluence des grands jours."John Charles Galliano", comme l'a dénommée la présidente Anne-Marie Sauteraud,...