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Moyen Orient et Monde - Justice

Dans sa prison « dorée », DSK prépare sa défense

Installé dans une maison luxueuse de 600 mètres carrés au sud de Manhattan, Dominique Strauss-Kahn prépare avec ses avocats l'audience du 6 juin, où il va annoncer s'il plaide coupable ou non coupable d'agression sexuelle et tentative de viol. Dans cet appartement, l'ancien patron du FMI peut recevoir la visite de quatre personnes à la fois, outre sa famille. Il peut sortir sous escorte pour se rendre au tribunal, aux cabinets de ses avocats ou à des offices religieux. Si on lui a apporté la presse d'hier, il aura pu lire les tabloïds new-yorkais, qui l'appellent « le Perv », abréviation usuelle de « pervers ».
« La prison à 14 millions de dollars du Perv », titre ainsi le New York Daily News qui publie une photo d'une chambre à coucher tout en cuir et daim, décorée dans des camaïeux de beige et brun. Contrairement à un premier logement repéré la semaine dernière par ses proches dans le très bourgeois Upper East Side, où les habitants avaient selon la presse locale refusé la présence d'une personnalité gênante, la population tout aussi riche mais très bohême de l'ancien quartier d'usines de TriBeCa ne semblait pas choquée par l'arrivée de DSK. « Nous sommes habitués aux gens qui attirent l'attention », estime Mark Obenhouse, 65 ans, réalisateur de cinéma.
Deux policiers sont postés devant la porte d'entrée de cette « townhouse », une maison individuelle qui compte quatre chambres, une douche à jets multiples, un jacuzzi, une salle de cinéma, des équipements de sport et une terrasse, selon un site immobilier. D'après la presse new-yorkaise, le loyer payé par les Strauss-Kahn serait de 50 000 dollars mensuels.
(Source : AFP)
Installé dans une maison luxueuse de 600 mètres carrés au sud de Manhattan, Dominique Strauss-Kahn prépare avec ses avocats l'audience du 6 juin, où il va annoncer s'il plaide coupable ou non coupable d'agression sexuelle et tentative de viol. Dans cet appartement, l'ancien patron du FMI peut recevoir la visite de quatre personnes à la fois, outre sa famille. Il peut sortir sous escorte pour se rendre au tribunal, aux cabinets de ses avocats ou à des offices religieux. Si on lui a apporté la presse d'hier, il aura pu lire les tabloïds new-yorkais, qui l'appellent « le Perv », abréviation usuelle de « pervers ».« La prison à 14 millions de dollars du Perv », titre ainsi le New York Daily News qui publie une photo d'une chambre à coucher tout en cuir et daim, décorée dans des camaïeux de beige et brun....
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