« Le vice-président du CSC a tenu à participer au sommet spirituel de Bkerké en raison de sa grande importance dans la consolidation des constantes nationales et de la coexistence entre Libanais », indique le communiqué du CSC.
« Il avait été convenu que le sommet devait apporter une confirmation de ces constantes sans porter sur les questions politiques litigieuses. Nous tenons à clarifier que la discussion qui s'est déroulée autour du projet de communiqué final a reflété le contraire de ce que nous souhaitions et qu'il y a eu une dérive en conflit avec ce dont nous étions convenus, surtout en ce qui concerne les points 6 et 7 », ajoute le CSC.
Pour ce qui est du sixième point, le CSC indique avoir « proposé la formulation suivante : le droit du Liban (et non de l'État libanais) à libérer son territoire, de sorte que cela puisse englober le peuple, l'armée et la résistance, d'autant que nous sommes toujours en présence d'un État incapable de se défendre et que certains continuent à promouvoir l'idée que le Liban tire sa force de sa faiblesse ».
Au sujet du septième point, le CSC affirme avoir suggéré de remplacer l'expression « conflit israélo-palestinien » par « israélo-arabe ». « L'amendement a été ajouté par politesse mais n'a pas été imprimé dans le texte officiel », précise-t-il.
« Nous avons pris part au sommet en pensant que le Comité du dialogue islamo-chrétien allait bien faire son travail et que le communiqué final allait être dépouillé de tout point sensible. Hélas, nous avons découvert que le texte préparé à l'avance était différent de celui qui a été distribué (au cours de la réunion) pour être discuté. C'est pourquoi nous nous considérons non concernés par la teneur de ce texte, surtout celle du sixième point », conclut le CSC.


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine