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Mode - Maximinimaliste

L’été ébouriffant de Jil Sander

À force de la voir en avant-première dans tous les magazines de mode, ample, généreuse, fleurie comme un jardin anglais, droit sortie d'une toile de Marc Quinn ou taillée dans un rideau Sanderson, on ne connaît personne qui n'ait fantasmé sur cette robe de Jil Sander, devenue iconique avant même d'arriver en boutique. La marque allemande, arrivée dans la cour des grands en 1979 par la voie du cosmétique et dont le minimalisme était totalement à contre-courant de tout ce qui s'est fait dans la décennie 80', ne faisait au départ que des tailleurs-pantalons, des chemisiers et des robes trois trous. Mais d'avoir été la première à se pencher sur la garde-robe de la première vraie génération de femmes actives s'est révélé ultrapayant. Sous la direction du créateur belge Raf Simons, le printemps-été 2011 de Jil Sander joue à fond une palette qui n'est pas sans rappeler un certain Yves Saint Laurent, des volumes supersize dans des tissus techniques produisant des effets haute couture pour une gamme prêt-à-porter, des rayures géantes d'inspiration mi-marine, mi-art contemporain, et ce fameux tissu à fleurs pour lequel on se damnerait !
À force de la voir en avant-première dans tous les magazines de mode, ample, généreuse, fleurie comme un jardin anglais, droit sortie d'une toile de Marc Quinn ou taillée dans un rideau Sanderson, on ne connaît personne qui n'ait fantasmé sur cette robe de Jil Sander, devenue iconique avant même d'arriver en boutique. La marque allemande, arrivée dans la cour des grands en 1979 par la voie du cosmétique et dont le minimalisme était totalement à contre-courant de tout ce qui s'est fait dans la décennie 80', ne faisait au départ que des tailleurs-pantalons, des chemisiers et des robes trois trous. Mais d'avoir été la première à se pencher sur la garde-robe de la première vraie génération de femmes actives s'est révélé ultrapayant. Sous la direction du créateur belge Raf Simons, le printemps-été 2011 de Jil Sander...
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