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Liban

Mitri : Comme Samir Kassir nous manque dans ces moments de changements arabes...

MM. Mitri, Baalbacki et Mroué, hier, au cours de l’hommage à Samir Kassir à Hamra. Photo Hassan Assal

C'est un hommage émouvant qui a été rendu hier au héraut du printemps arabe, Samir Kassir, par le Centre SKeyes, en collaboration avec l'Union européenne, à l'occasion de la date de son anniversaire, et dans la foulée de la Journée mondiale pour la liberté de la presse, au cours d'une rencontre à Hamra.
L'occasion pour le ministre sortant de l'Information Tarek Mitri, l'un des amis de l'historien et politologue assassiné le 2 juin 2005 dans un attentat à la voiture piégée, de saluer son « courage » et sa « détermination ».
« J'ai la nostalgie de Samir Kassir. La nostalgie est bien là, ce que Mahmoud Darwish appelle une plaie sur le cœur et l'empreinte d'un pays sur un corps. En cette Journée de la liberté de la presse, je ne peux trouver les mots pour parler de son courage et de sa détermination têtue à être deux fois témoin : de la presse et de l'écriture (...) », a affirmé M. Mitri.
« Comme Samir Kassir nous manque, à l'heure des changements arabes étonnants (...) », a souligné le ministre sortant, mettant en relief les multiples qualités de l'écrivain et saluant successivement le visionnaire, le réconciliateur, l'esprit ouvert et promoteur d'ouverture et de liberté face « aux clôtures générées par l'idéologie qui ne voit l'espace arabe que comme arène de combat planétaire aux dépens du Liban ». « La liberté au Liban n'était pas pour lui un simple lot de consolation en échange de son absence cruelle dans l'espace arabe. Au contraire, elle devait contribuer à créer la liberté pour le monde arabe », a-t-il souligné.
Le président de l'ordre de la presse, Mohammad Baalbacki, et le vice-président du Centre SKeyes, Malek Mroué, ont également pris la parole pour rendre hommage à la mémoire de Samir Kassir.
C'est un hommage émouvant qui a été rendu hier au héraut du printemps arabe, Samir Kassir, par le Centre SKeyes, en collaboration avec l'Union européenne, à l'occasion de la date de son anniversaire, et dans la foulée de la Journée mondiale pour la liberté de la presse, au cours d'une rencontre à Hamra.L'occasion pour le ministre sortant de l'Information Tarek Mitri, l'un des amis de l'historien et politologue assassiné le 2 juin 2005 dans un attentat à la voiture piégée, de saluer son « courage » et sa « détermination ».« J'ai la nostalgie de Samir Kassir. La nostalgie est bien là, ce que Mahmoud Darwish appelle une plaie sur le cœur et l'empreinte d'un pays sur un corps. En cette Journée de la liberté de la presse, je ne peux trouver les mots pour parler de son courage et de sa détermination têtue à...
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