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Moyen Orient et Monde

Le chef de la diplomatie belge s’en prend à Ashton

Le chef de la diplomatie belge s'en est pris pour la première fois ouvertement à la haute représentante de l'UE pour les Affaires étrangères, Catherine Ashton, avouant sa déception et son « impatience » devant les faiblesses persistantes de la nouvelle diplomatie européenne. Face au « grand test que constitue le réveil arabe », en Tunisie, en Égypte ou en Libye, « j'ai quand même quelques réticences à être uniquement positif quand il s'agit de décrire comment nous avons géré cela jusqu'ici, parce que l'Union européenne n'a pas été unie », a avoué Steven Vanackere dans un entretien au quotidien belge Le Soir publié hier. Selon lui, Mme Ashton doit « faire des choix, se concentrer sur les vrais enjeux, éviter de se perdre dans les détails, et une bonne gestion d'agenda ».
Le chef de la diplomatie belge s'en est pris pour la première fois ouvertement à la haute représentante de l'UE pour les Affaires étrangères, Catherine Ashton, avouant sa déception et son « impatience » devant les faiblesses persistantes de la nouvelle diplomatie européenne. Face au « grand test que constitue le réveil arabe », en Tunisie, en Égypte ou en Libye, « j'ai quand même quelques réticences à être uniquement positif quand il s'agit de décrire comment nous avons géré cela jusqu'ici, parce que l'Union européenne n'a pas été unie », a avoué Steven Vanackere dans un entretien au quotidien belge Le Soir publié hier. Selon lui, Mme Ashton doit « faire des choix, se concentrer sur les vrais enjeux, éviter de se perdre dans les détails, et une bonne gestion d'agenda ».
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