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Réactions mitigées au Parlement européen après la mort de Ben Laden

La disparition d'Oussama ben Laden, dimanche au Pakistan, a suscité lundi des réactions partagées au sein du Parlement européen, où une responsable des questions de droits de l'Homme a regretté que le chef d'Al-Qaïda ait dû être tué lors d'une opération ciblée.
La présidente de la sous-commission des droits de l'Homme du Parlement, l'élu écologiste finlandaise Heidi Hautala, a estimé qu'il aurait été "beaucoup mieux s'il avait été traduit, vivant, en justice".
"Je suis persuadée que la discussion va continuer, y compris au sein du Parlement européen, sur la nécessité qu'il y avait de le tuer", a-t-elle ajouté dans une déclaration au site internet EUObserver, spécialisé dans l'Union européenne.
Le président du Parlement européen, le conservateur polonais Jerzy Buzek, s'est lui en revanche félicité de la mort de Ben Laden.
"Nous nous sommes réveillés dans un monde plus sûr", a-t-il dit dans un communiqué lundi.
"Même si le combat de la communauté internationale contre les terroristes n'est pas finie, un pas important a été franchi dans la lutte visant Al-Qaïda, afin d'apporter la sécurité à des millions de gens, chrétiens, musulmans et tous ceux qui croient à une coexistence pacifique", a-t-il ajouté.
Le chef de la diplomatie belge Steven Vanackere a lui aussi salué l'opération au Pakistan.
"L'élimination d'Ossama ben Laden, qui avait notamment commandité les attentats contre les Twin Towers à New York, est une étape historique dans la lutte contre le terrorisme", a-t-il dit.
La disparition d'Oussama ben Laden, dimanche au Pakistan, a suscité lundi des réactions partagées au sein du Parlement européen, où une responsable des questions de droits de l'Homme a regretté que le chef d'Al-Qaïda ait dû être tué lors d'une opération ciblée.La présidente de la sous-commission des droits de l'Homme du Parlement, l'élu écologiste finlandaise Heidi Hautala, a estimé qu'il aurait été "beaucoup mieux s'il avait été traduit, vivant, en justice"."Je suis persuadée que la discussion va continuer, y compris au sein du Parlement européen, sur la nécessité qu'il y avait de le tuer", a-t-elle ajouté dans une déclaration au site internet EUObserver, spécialisé dans l'Union européenne.Le président du Parlement européen, le conservateur polonais Jerzy Buzek, s'est lui en revanche félicité...