Dans son communiqué publié hier, le Bloc national s'est demandé si la période actuelle est celle des « États libanais désunis ». « Cette question vaut le détour et doit conduire les responsables à agir le plus rapidement possible afin de préserver l'unité du territoire et du peuple ». Et de poursuivre : « Est-ce possible qu'un commerce qui vend de l'alcool soit fermé sans que les autorités n'interviennent ? Est-ce que les lois sont désormais mises en place par les partis et les groupuscules ? Le dernier épisode de cette série a eu lieu à Nabatiyeh. ». Abordant d'autre part le cas des biens situés en bordure de mer, le BN s'est demandé « jusqu'à quand ces biens vont être exploités par les forces de l'État de fait ». « Les chantiers d'immeubles illégaux fleurissent ici et là comme des champignons et leurs propriétaires s'en prennent aux forces de l'ordre au cas où celles-ci interviennent. » « La responsabilité de ces empiètements sur les biens publics incombe aux milices qui protègent ces violations. À en croire le communiqué publié à cet égard par les forces de l'ordre, les empiètements manifestes se limitent aux deux régions de la banlieue sud et du sud du pays. La question qui se pose ici est comment les responsables de ces chantiers ont-ils obtenu la permission de construire ? Cela prouve que la loi n'est pas la même pour tous sur l'ensemble du territoire libanais. » Le communiqué du Bloc national s'est ensuite attardé sur la situation qui prévaut actuellement en Syrie en soulignant que « faire des réformes alors que le pouvoir est en position de force est louable. Alors que concéder des réformes sous la pression de la rue est un signe de faiblesse ». « Le parti du Bloc national attend depuis longtemps les réformes en Syrie pour que le régime prenne l'initiative de la démocratie et de la liberté d'expression. Or certains Libanais prennent la défense du régime syrien et font circuler des rumeurs non justifiées concernant un certain trafic d'armes » du Liban vers la Syrie.
Dans son communiqué publié hier, le Bloc national s'est demandé si la période actuelle est celle des « États libanais désunis ». « Cette question vaut le détour et doit conduire les responsables à agir le plus rapidement possible afin de préserver l'unité du territoire et du peuple ». Et de poursuivre : « Est-ce possible qu'un commerce qui vend de l'alcool soit fermé sans que les autorités n'interviennent ? Est-ce que les lois sont désormais mises en place par les partis et les groupuscules ? Le dernier épisode de cette série a eu lieu à Nabatiyeh. ».Abordant d'autre part le cas des biens situés en bordure de mer, le BN s'est demandé « jusqu'à quand ces biens vont être exploités par les forces de l'État de fait ». « Les chantiers d'immeubles illégaux fleurissent ici et là comme des champignons...
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