Ferrari, en manque de performance, pratique le "catenaccio", jeu défensif longtemps l'apanage de la sélection italienne de football, a indiqué Stefano Domenicali, le directeur de l'écurie, samedi à Sepang, avant le Grand Prix de Malaisie de Formule 1 dimanche.
OLJ /
le 10 avril 2011 à 00h02
Ferrari, en manque de performance, pratique le "catenaccio", jeu défensif longtemps l'apanage de la sélection italienne de football./
"Nous savons qu'en ce moment, nous sommes pas en mesure de lutter pour la pole position. Deux équipes sont plus rapides que nous. Sachant cela, notre objectif était d'être immédiatement derrière elles sur la grille dimanche. Nous y sommes parvenus", a observé Domenicali. "Certes, nous ne pouvons pas être satisfaits d'un écart d'1 seconde avec la pole position, mais nous devons à présent pratiquer le catenaccio, pour utiliser une métaphore footbalistique", a-t-il poursuivi. "Des perturbations (pluies) sont prévues dimanche, ce qui peut contribuer à mélanger les cartes. En plus, c'est une course très dure, pour les voitures comme pour les pilotes", a énuméré l'Italien. "Si nous faisons bien les choses à tous les niveaux - stratégie, fiabilité, travail d'équipe et pilotes -, alors nous pourrons aspirer à un bon résultat", a espéré le directeur de l'écurie Ferrari, quand son pilote Fernando Alonso a ouvertement brigué "le podium". L'Espagnol s'est qualifié en 5e position. Son coéquipier, le Brésilien Felipe Massa, 7e, s'élancera de la 4e ligne dimanche.
"Nous savons qu'en ce moment, nous sommes pas en mesure de lutter pour la pole position. Deux équipes sont plus rapides que nous. Sachant cela, notre objectif était d'être immédiatement derrière elles sur la grille dimanche. Nous y sommes parvenus", a observé Domenicali."Certes, nous ne pouvons pas être satisfaits d'un écart d'1 seconde avec la pole position, mais nous devons à présent pratiquer le catenaccio, pour utiliser une métaphore footbalistique", a-t-il poursuivi."Des perturbations (pluies) sont prévues dimanche, ce qui peut contribuer à mélanger les cartes. En plus, c'est une course très dure, pour les voitures comme pour les pilotes", a énuméré l'Italien."Si nous faisons bien les choses à tous les niveaux - stratégie, fiabilité, travail d'équipe et pilotes -, alors nous pourrons aspirer à un bon...
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