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Moyen Orient et Monde - Irak

Heurts entre des opposants iraniens et l’armée : trois tués

Au moins trois personnes ont péri hier dans des heurts entre l'armée irakienne et les moujahidine du peuple iraniens, selon une source médicale. Ali Moussaoui, un conseiller du Premier ministre irakien Nouri al-Maliki, a affirmé après les violences dans le camp d'Ashraf, à 80 km au nord de Bagdad, que l'Irak ne pouvait plus tolérer une « organisation terroriste » dont la présence sur le sol irakien « envenime les relations avec les pays voisins ». Selon M. Moussaoui, l'armée avait pour mission de mettre en œuvre une décision de justice portant sur la restitution à leurs propriétaires de terres voisines de ce camp où vivent environ 3 500 sympathisants de l'Organisation des moujahidine du peuple iranien (OMPI), le principal mouvement d'opposition extérieur au régime iranien. « Quand les forces armées sont arrivées, elles ont été attaquées par les habitants du camp et ont dû riposter », a-t-il dit.
Outre les trois morts, 27 personnes ont été blessées, dont 13 policiers, selon des sources officielles irakiennes. Mais le Conseil national de résistance iranienne (CNRI), basé au nord de Paris et dont l'OMPI est la principale composante, a avancé un bilan de 31 morts et 300 blessés, dont 19 grièvement. « Ce serait une honte pour la communauté internationale de rester inerte face à ce crime », a ajouté le CNRI. Pour sa part, le Haut-Commissariat de l'ONU aux droits de l'homme a appelé les forces irakiennes à la « retenue », tandis que le chef du Pentagone, Robert Gates, en visite dans le nord de l'Irak, s'est dit « très préoccupé » par ces heurts, dont les circonstances demeuraient floues.
(Source : AFP)

Au moins trois personnes ont péri hier dans des heurts entre l'armée irakienne et les moujahidine du peuple iraniens, selon une source médicale. Ali Moussaoui, un conseiller du Premier ministre irakien Nouri al-Maliki, a affirmé après les violences dans le camp d'Ashraf, à 80 km au nord de Bagdad, que l'Irak ne pouvait plus tolérer une « organisation terroriste » dont la présence sur le sol irakien « envenime les relations avec les pays voisins ». Selon M. Moussaoui, l'armée avait pour mission de mettre en œuvre une décision de justice portant sur la restitution à leurs propriétaires de terres voisines de ce camp où vivent environ 3 500 sympathisants de l'Organisation des moujahidine du peuple iranien (OMPI), le principal mouvement d'opposition extérieur au régime iranien. « Quand les forces armées sont...
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